Critique : Arrested Development, les nouveaux pauvres – Saison 4
Fort attendue, cette nouvelle saison d’Arrested Development, les nouveaux pauvres se révèle être un pétard mouillé.
Fort attendue, cette nouvelle saison d’Arrested Development, les nouveaux pauvres se révèle être un pétard mouillé.
Un 5 n’est pas forcément synonyme de film raté comme l’ont démontré Fast and Furious 5 et Star Wars : L’Empire contre-attaque.
Débarquant après son concurrent direct, White House Down concourt à un sacré risque. D’un, accusation de plagiat. De deux, « déjà-vu ».
Ben, putain, c’était spécial. Voilà comment j’ai résumé le film à ma petite-amie et je ne pouvais pas faire mieux.
Résumer l’histoire de Snowpiercer, Le Transperceneige, c’est très simple. Résumer l’impact reçu, beaucoup moins.
Sam Fisher doit contrer un nouveau malade mental et terroriste à ses heures perdues. Encore une journée ordinaire pour le pêcheur…
Avec Louis C.K., j’ai découvert un roux avec les cheveux dégarnis et une barbe en forme de O autour de la bouche.
Quelle claque. Plébiscité comme pas possible, le comic de Brian Azzarello et Eduardo Risso est bien à la hauteur de sa réputation.
Après une 1ère saison moyenne et une 2ème prometteuse, Kenny Powers était de retour. La saison 3 est celle de l’apothéose.
Achat indispensable ? Et que vaut le court-métrage Marvel de 15 minutes, Agent Carter, avec Hayley Atwell ?