Critique : Resident Evil 6
Resident Evil 6 fait suite à un épisode qui a divisé. Certains lui ont reproché son parti pris pour l’action, d’autres l’ont adoré pour ça.
Resident Evil 6 fait suite à un épisode qui a divisé. Certains lui ont reproché son parti pris pour l’action, d’autres l’ont adoré pour ça.
Un hommage aux premiers amours de Tim Burton, ces monstres ayant bercé son enfance : Dracula, le loup-garou, Frankenstein et … Gamera !
La suite des aventures de Lee et Clementine, avons-nous le droit a un épisode aussi excellent que les précédents ?
Un écrivain has-been déménage dans une maison ayant abrité un meurtre affreux et découvre dans le grenier des snuff movies…
Visuellement, c’est magnifique. « Sonoriquement », c’est splendide (VO indispensable). « Bonusiquement », c’est chargé.
Décidément, il fait bon d’être fan de Resident Evil. Après le film live et avant le jeu vidéo, voici le nouvel épisode de la saga.
Resident Evil: Retribution était flippant, surtout après le naufrage du précédent. Un naufrage plus impressionnant que celui du Titanic.
Après un second épisode magistral, on pouvait commencer à se demander comment Telltale allait pouvoir garder le cap.
Difficile de refuser un tel voyage, pouvoir revenir dans cet univers où la tour sombre trône majestueusement au centre de tout est un luxe.
Après Martyrs, le frenchie Pascal Laugier confirme avec The Secret, un film de plus grande envergure avec Jessica Biel.