Critique : Peaky Blinders : L’Immortel
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
Priyanka Chopra fait le job et Karl Urban fait du Karl Urban, mais ça ne suffit pas à sauver un scénario d’une banalité affligeante.
Hamnet, c’est la preuve que Chloé Zhao n’a besoin d’aucun effet spécial pour mettre K.O. C’est du grand cinéma, viscéral et sublime.
Avec Roofman, Derek Cianfrance livre un film basée sur une histoire vraie si dingue qu’on en vient à remercier la police d’avoir confirmé.
Alors oui, Smashing Machine traîne un peu quand ça cause cœur, mais voir The Rock livrer une performance aussi habitée, c’est un choc.
J’ai retrouvé Ghost of Tsushima, dans un décor légèrement différent. Pas honteux, mais fainéant. Un fantôme du fantôme, en somme.
The Lost Bus est un film solide qui joue habilement sur la tension et l’émotion, porté par un duo Matthew McConaughey / America Ferrera.
Downton Abbey III : Le Grand Final réussit à offrir une conclusion émouvante à une saga qui a marqué des générations de téléspectateurs.
Alain Chabat revient au royaume d’Astérix et Obélix pour livrer un nouveau joyau : une mini-série reprenant l’humour de Mission Cléopâtre.
Un biopic sur Donald Trump. Est-ce utile ? Je ne le pensais pas, jusqu’à The Apprentice qui livre un portrait grinçant sur l’ancien POTUS.