Critique : La Tour Sombre
Le projet d’adaptation au cinéma de La Tour Sombre a débuté, il y a une décennie de ça. Après moult abandons, il sort enfin sur nos écrans.
Le genre « fantastique » nous transporte dans des mondes imaginaires remplis de magie, de créatures étonnantes et d’aventures épiques.
Le projet d’adaptation au cinéma de La Tour Sombre a débuté, il y a une décennie de ça. Après moult abandons, il sort enfin sur nos écrans.
Le combo adaptation du jeu Castlevania + légende des comics au scénario + quatre épisodes de 25 minutes m’a convaincu de tenter la série.
Après avoir appris que le roman de Gaiman allait être adapté par Bryan « Hannibal » Fuller et Michael « Logan » Green, j’étais hypé.
La momie aurait dû rester dans son sarcophage. On ne se serait pas emmerdé à aller se le taper ce film qui ne raconte rien.
Les mauvaises critiques n’ont pas entamé ma motivation d’aller voir cette Momie. Faut dire que c’est aussi la naissance du Dark Universe.
Wonder Woman fait rêver en apparence. Mais malheureusement, il n’est pas assez convaincant pour conclure que c’est un bon film.
Comme d’habitude, je serais avec franc avec toi, lecteur. Je vais donc devoir nager à contre-courant avec ma critique de Wonder Woman.
Disney a dû faire appel à l’équipe d’alerte à Honolulu pour réanimer une franchise. On le sent que la réanimation a été dure.
Après Sherlock Holmes, le british Guy Ritchie s’attaque à une autre figure emblématique anglaise. Le Roi Arthur.
Après Matt, Jessica et Luke, c’est désormais au tour du dernier Defender de sortir de sa tour d’ivoire. Dannyyyyy « Iron Fist » Raaaaand !