Critique : Kong : Skull Island
12 ans après la version de Peter Jackson, King Kong revient… Plus gros que jamais, mais moins long. Peu importe, la longueur compte peu…
Le genre « fantastique » nous transporte dans des mondes imaginaires remplis de magie, de créatures étonnantes et d’aventures épiques.
12 ans après la version de Peter Jackson, King Kong revient… Plus gros que jamais, mais moins long. Peu importe, la longueur compte peu…
Zhang Yimou nous fait un lâché de Block dans le buster. C’est divertissant et avertissant à la fois par la force des plans choisis.
Avant Jurassic World 2, Juan Antonio Bayona s’attaque à un drame avec un monstre de plusieurs mètres de haut avec la voix de Liam Neeson.
Sausage Party. C’est l’histoire d’un délire à la Toy Story avec de la bouffe et surtout du gore et du cul. Un truc impensable.
Avec cinq Les Animaux Fantastiques annoncés, il y a une certaine pression autour de ce spin-off d’Harry Potter. Alors réussite ou ratage ?
Le 14ème film du MCU marque une avancée dans cet univers pourtant déjà dense, car avec Strange, nous ne sommes plus dans un monde de science.
Avec Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers (ça, c’est du titre à rallonge), le réalisateur aux cheveux jamais coiffés revient au top.
Le truc qui me fait marrer avec Kubo, c’était que j’étais persuadé que c’était un film japonais. Il n’en reste pas moins qu’il est bon.
J’avais été surpris de voir que Peter et Elliot le Dragon allait avoir droit à un remake, surtout que l’original n’était pas marquant.
Après un bashing sexiste sans précédent, cette cuvée de 2016 de S.O.S. Fantômes sort dans les salles. La résurrection de la franchise ?