Critique : Carnage
Une pièce de théâtre est toujours difficilement adaptable au cinéma car on fait souvent à ce genre de film le reproche de l’unité de lieu…
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Une pièce de théâtre est toujours difficilement adaptable au cinéma car on fait souvent à ce genre de film le reproche de l’unité de lieu…
Alexander Payne avait réalisé l’émouvant Monsieur Schmidt qui avait donné à Jack Nicholson l’un de ses derniers grands rôles.
Hara-Kiri était à la base un roman mais il est surtout connu des cinéphiles du monde entier comme étant le chef d’œuvre de Masaki Kobayashi.
En regardant Une Soirée d’Enfer, difficile de ne pas penser à la série That 70’s Show. Les thèmes se ressemblent à s’y méprendre.
En revenant sur un sujet aussi propice au débat : Coupable ou innocent ? Il devient difficile de choisir un point de vue.
Comment revenir après un échec ? Le retour derrière la caméra de Mathieu Kassovitz était attendu après son exil américain.
Jean-Jacques is back ! Et avec lui, il nous amène un film d’aventure comme on n’en fait que trop rarement ces derniers temps.
Beaucoup voient en Les Immortels, le nouveau 300. Il faut dire qu’ils ne sont pas aidés par un gros : par les producteurs de 300.
Considéré comme un des plus grands films par Martin Scorsese et comme la principale source d’inspiration pour le Black Swan d’Aronofsky.
Luc Besson est mort ! Voilà ce que la plupart des cinéphiles proclament à tout va. Une vérité entre guillemets.