Critique : Resident Evil (2026)
Cregger a compris qu’adapter, ce n’est pas recracher un lore, c’est retranscrire une essence : celle qu’on ressent avec une manette.
Cregger a compris qu’adapter, ce n’est pas recracher un lore, c’est retranscrire une essence : celle qu’on ressent avec une manette.
Avec Évanouis, Zach Cregger confirme qu’il n’était pas l’homme d’un seul coup d’éclat. Après Barbare, il prouve sa maîtrise du mystère.
Zach Cregger signe son Get Out. Un film d’horreur semblant banal au premier abord, mais se révélant être un petit bijou.