Critique : Peaky Blinders : L’Immortel
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
Alliés est excitant. Il faut dire que voir le duo Brad Pitt/Marion Cotillard sous la houlette de Robert Zemeckis a de quoi passionner.
À ne pas confondre avec le film de Jodie Foster. On ne parle pas d’une femme dessoudant des mecs mais d’un chef descendant des huitres.
L’idée est louable : refaire du ciné la place-forte du genre d’espionnage à tendance parano. Mais ça ne se fera pas avec Closed Circuit.
Abandonne tout espoir de voir un film de tatanes. Crazy Joe n’est pas un long-métrage avec Tatane Man mais avec Jason Statham, l’acteur.