Critique : Peaky Blinders : L’Immortel
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
Voilà un film dont le visionnage m’a été particulièrement pénible, entre les situations WTF et les personnages totalement abrutis.
Venom : Let There Be Carnage et Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent, même combat. Deux suites médiocres sur une durée riquiqui.
Venom fait son retour accompagné de Carnage. Même si je n’ai pas apprécié le premier, je suis curieux parce que Woody Harrelson…
En rachetant Greyhound à Sony pour le sortir sur sa plate-forme, Apple a frappé un grand coup, car il s’agit d’un excellent film de guerre.
Le film d’espionnage n’est pas mort, loin de là, et il trouve avec La Taupe un de ses meilleurs représentants si ce n’est le meilleur.
Donner les rênes à Rob Marshall a provoqué une grosse surprise. Ce dernier ne s’étant signalé que par des drames ou des comédies musicales.