Critique : Assassin’s Creed : Revelations
Enfin, après Assassin’s Creed 2 et Brotherhood, on va enfin avoir droit à des révélations dignes de ce nom. Du moins, je le croyais.
De temps en temps, chez Le blog de Marvelll, on joue aux jeux vidéo. On en profite donc pour deviser sur nos expériences dans ce domaine. Cette catégorie résume toutes les excursions vidéoludiques de ses rédacteurs.
Enfin, après Assassin’s Creed 2 et Brotherhood, on va enfin avoir droit à des révélations dignes de ce nom. Du moins, je le croyais.
Rage est un FPS très efficace couplé à un jeu de voiture sympathique et demeurent très riche en mini-jeux sympathiques.
Uncharted conclut sa trilogie de la meilleure des manières dans une aventure de haute volée digne d’Indiana Jones.
Je ne suis pas un grand fan des DLC et ce que j’ai essayé avec Le Chainon Manquant ne donne pas envie de reproduire l’expérience à l’avenir.
Le premier était une pure bombe, sa suite aussi. Reprenant tout ce qui a fait le succès d’Arkham Asylum en l’améliorant point par point.
La nature prouve qu’elle nous veut du bien puisqu’en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
Quel pied de pouvoir disposer d’une nouvelle version de FIFA. Surtout qu’on nous promet une petite révolution de gameplay.
Le joueur incarne le Souffle, une entité divine capable de déplacer de la matière. Celle-ci est invoquée par une tribu.
Le jeu est situé en en 2027, 25 ans avant les événements de Deus Ex, à l’avènement de la cybernétique et du transhumanisme.
Je voulais boucler la saga Scott Pilgrim. Après le film et le comic, je m’étais alors dit que ce serait le moment d’essayer le jeu.