Critique : Peaky Blinders : L’Immortel
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
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Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
Si comme moi, vous avez grandi en ayant usé la VHS de Predator, foncez. Ce n’est pas parfait, mais le plaisir est là avec Alan Ritchson.
Priyanka Chopra fait le job et Karl Urban fait du Karl Urban, mais ça ne suffit pas à sauver un scénario d’une banalité affligeante.
Bradley Cooper signe ici une œuvre touchante et sans prétention, portée par le charme du duo Arnett-Dern et le stand-up.
Si vous survivez à une première partie un peu confuse, vous découvrirez un joli conte mélancolique et doux-amer.
Amazon nous livre un thriller invraisemblable et c’est rageant avec un tel casting et une idée de départ aussi stylée.
Alternant revers dramatiques et coups droits esthétiques, Marty Supreme évite l’écueil du biopic fade avec un exceptionnel Timothée Chalamet.
Entre l’humour noir de Sam Raimi et le phénoménal duo McAdams/O’Brien, Send Help est un divertissement fun.
Le duo Black/Rudd pour un reboot méta d’un nanar culte était, sur le papier, une sacrée promesse, mais elle est ici étouffée.
Rental Family est la preuve éclatante que la « Brenaissance » n’était pas un feu de paille. Une pépite d’humanité portée par Brendan Fraser.