Test : Call of Duty : Ghosts

Who you gonna call ? Ghostbusters !

Fiche

Titre :
Call of Duty : Ghosts
Éditeur :Activision
Développeur :Infinity Ward
Plate-forme :PC, PlayStation 3, PlayStation 4, Wii U, Xbox 360, Xbox OneDate de sortie :5 novembre 2013
Genre :Action, FPS, GuerreTesté sur :PC

Critique

Après l’énorme déception du solo de Battlefield 4 aussi vide qu’une ville de Sim City ayant subi la crise financière de plein fouet, mes espoirs reposaient sur la nouvelle fournée de Call of Duty. Alors, espérances fondées ou non ?

En lançant l’histoire, j’ai découvert une cinématique, disons-le en toute franchise, de toute beauté, je peux même aller jusqu’à dire poétique. Au point que je me suis demandé si je ne m’étais pas planté de jeu sur le menu démarrer de Windows ? Cette cinématique donne l’impression de débarquer en plein God of War futuriste où les armes à feu ont remplacé les armes blanches et les soldats, les créatures mythologiques. Sur fond de fumée, l’ambiance est instantanément mise en place et laissez envisager le meilleur avec ces fameux Ghosts dont la naissance n’a rien à envier à celle de Kratos. Cette cinématique ne sera pas seule, à chaque chargement de mission, une nouvelle dans le même style nous permet de patienter (certaines sont franchement magnifiques). Ça a quand même plus de gueules que les chargements sous fond d’explications confuses des précédents Call of.

Puis le jeu se lance, et là, c’est le choc. Presque foudroyant ! La crise cardiaque n’est pas passée loin. C’est moche ! Mais qu’est-ce que c’est moche ! Passer de Battlefield 4 à Call of Duty : Ghosts équivaut à l’impression de reculer de trois ans niveau technique. Il m’a fallu un long moment (cinq missions) pour m’y habituer. Malgré tout en contrepartie, les Ghosts offrent une aventure mille fois plus spectaculaire et mille fois plus fun aussi (en même temps, ce n’était pas trop difficile). Mention spéciale avec les phases dans l’espace « à la Gravity » (c’est drôle les coïncidences, des fois) qui bouleversent les habitudes.

C’est le choc. Presque foudroyant ! La crise cardiaque n’est pas passée loin. Mais qu’est-ce que c’est moche !

L’histoire n’offre rien de surprenant sinon un prétexte pour accumuler les missions. J’ai noté une volonté d’installer un méchant charismatique, mais je ne sais pas, j’ai du mal à le prendre au sérieux. Sa tête me fait marrer. Seule la fin avec ses petits moments dramatiques m’a permis de m’immerger un peu, mais c’est tout. Ce n’est pas demain la veille qu’on aura une histoire passionnante dans un Call of Duty. Ah oui, sur une mission, je me suis cru en plein The Last of Us avec une ville délabrée et envahie par la nature. Mais point de traces de zombies-plantes.

Pour le gameplay, presque rien n’a changé. Peu de prises de risque sinon les missions dans l’espace et les phases avec le chien. Malgré tout, j’ai apprécié cette tendance à ne pas proposer tout le temps les mêmes missions (comme Battlefield 4). Les développeurs ont cherché à les diversifier avec des phases variées (sous-marines, à bord d’un tank, sur un hélico, et j’en passe). Ce qui fait qu’on ne se fait pas chier.

PS : les bugs graphiques m’ont bien cassé les couilles sur cette version. Des fois quand je changeais d’arme, une espèce de merde apparaissait à l’écran me masquant la vue. J’ai longtemps galéré dessus avant de me rendre compte qu’il suffisait de relancer le jeu pour que ça disparaisse. M’enfin bon, relancer le jeu toutes les deux missions, c’est relou…

Test

Graphisme : 4/10 – Non, mais là, il va falloir faire quelque chose. Surtout vu la concurrence !

Gameplay : 7/10 – Pas de changement majeur, mais des petits ajouts sympathiques.

Durée de vie : 6/10 – Six heures de jeu pour l’histoire, ça ne parait pas beaucoup, mais quand je vois Battlefield 4 et ses quatre heures et surtout l’action non-stop (pas de pause bla-bla permettant d’augmenter artificiellement la durée), je ne vais rien dire.

Histoire : 5/10 – Une déception quand on compare à Black Ops… Heureusement qu’il y a les cinématiques.

Son : 8/10 – Ça pète de partout, j’aime.

Son point fort – On ne s’emmerde pas.

Son point faible – Ce moteur, merde !

Conclusion

Call of Duty : Ghosts n’est pas le meilleur de la saga, la faute à des graphismes d’un autre âge et une histoire moyennement convaincante (j’ai largement préféré celle des deux Black Ops). Néanmoins, il reste une aventure efficace, diversifiée et sans temps-mort. Du Call of Duty, quoi.

6/10

Call-of-Duty-Ghosts-poster

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A propos de l'auteur : (2621 articles)

Avatar de l'auteur MarvelllFou de cinéma depuis qu'il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

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