Critique : Ironheart – E1,2&3 « Retour au bercail »
Difficile de s’emballer pour ces trois premiers épisodes d’Ironheart où Dominique Thorne peine à offrir une performance marquante.
Service de vidéo à la demande créé par la Walt Disney Company avec ses quatre filiales Pixar Animation Studios, Marvel Studios, Lucasfilm et National Geographic.
Difficile de s’emballer pour ces trois premiers épisodes d’Ironheart où Dominique Thorne peine à offrir une performance marquante.
Après une saison 1 de haute volée, Andor confirme avec une saison 2 magistrale marquée par deux arcs d’un niveau exceptionnel.
Daredevil : Born Again s’achève sur un dernier épisode, un poil traumatisant, et mettant en valeur le Punisher. Vivement la saison 2.
Le meilleur épisode jusqu’ici. Et ça fait du bien après la déception du précédent. Le basculement vers la nouvelle équipe est net.
Un épisode décevant… permettant de comprendre pourquoi Marvel Studios a bouleversé la production en changeant l’équipe créative.
Deux épisodes différents : le premier est un sympathique stand-alone façon Annual tandis que le second fait monter la pression.
Un gros épisode avec, étonnamment, deux séquences très amusantes. Mais pas gratuitement : il s’agit d’illustrer une montée en pression.
L’épisode du jour livre un procès passionnant grâce aux thèmes qu’il soulève, tout en maintenant une bonne tension malgré sa prévisibilité.
Le diable est de retour. Ça commence avec quinze folles premières minutes et la suite installe plusieurs intrigues diablement excitantes.
Il n’y a pas grand-chose à dire, si ce n’est : masterclass. Le terme peut paraître galvaudé, mais il est ici parfaitement justifié.