Critique : Resident Evil Requiem
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Entre l’humour noir de Sam Raimi et le phénoménal duo McAdams/O’Brien, Send Help est un divertissement fun.
28 ans plus tard : Le temple des morts est une suite qui manque de fièvre. Reste le kif de voir Ralph Fiennes sur Iron Maiden.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Ça : Bienvenue à Derry n’est pas exempte de défauts, loin de là, mais elle réussit l’essentiel : enrichir le mythe sans le trahir.
Stranger Things 5 continue de me faire lever les yeux au ciel aussi fort que Vecna lève des enfants. Mais ça se regarde.
Dead Reset, c’est clairement un jeu (« film interactif » serait un terme plus exact) pour ceux qui veulent se marrer avec un bon vieux nanar.
Malgré des ratés, Guillermo del Toro livre une œuvre sublime et profondément humaine. Probablement, la meilleure adaptation de Frankenstein.
J’aurais aimé que ce second coup de fil me glace (hé, hé) le sang. À la place, il murmure quelques bonnes idées avant de raccrocher poliment.
Ian Brennan signe une saison propre sur elle, joliment mise en scène, mais qui n’ose jamais plonger dans la folie de son sujet.