Critique : Destination Finale Bloodlines
14 ans après le dernier Destination Finale, la franchise revient et livre son meilleur épisode avec des magnifiques adieux de Tony Todd.
14 ans après le dernier Destination Finale, la franchise revient et livre son meilleur épisode avec des magnifiques adieux de Tony Todd.
Pour moi, il s’agit de la moins bonne saison de Love, Death + Robots. En effet, aucun épisode, sauf Conversion en altitude, n’est étonnant.
Avec Sinners, Ryan Coogler signe sa Nuit en Enfer et livre un formidable film de vampires. Dommage que la première partie soit un peu longue.
D’une nouvelle sérieuse de Stephen King, Osgood Perkins en a fait une comédie horrifique digne des premiers films de Peter Jackson.
Scott Derrickson livre un film mélangeant plein de genres, pour un résultat efficace, même s’il manque de folie.
Après Invisible Man, j’étais curieux de voir ce que Leigh Whannell allait faire avec le loup-garou. Malheureusement, pas une réussite.
Si visuellement, c’est absolument superbe, il est difficile pour moi d’en dire autant du reste, car sans surprise et sans émotions.
La saison 1 de Creature Commandos trouve son rythme de croisière et sa formule en s’intéressant à ses « monstres ».
Une dernière extension, fort efficace, pour refermer le livre Alan Wake 2 avec une histoire inédite autour de la maison du lac.
Avec Black Ops 6, j’ai fêté mes retrouvailles avec une saga que j’avais lâchée en 2015. J’ai été agréablement surpris par la campagne.