Critique : VisionQuest – E1&2 « Sans attaches »
Pour la conclusion de la trilogie initiée par WandaVision, les deux premiers épisodes de VisionQuest envoient du lourd !
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Pour la conclusion de la trilogie initiée par WandaVision, les deux premiers épisodes de VisionQuest envoient du lourd !
S’il ne révolutionne rien et souffre de maladresses, Marvel’s Wolverine reste un bon beat’em all dans l’univers Marvel.
Si l’absence de Fincher se fait sentir, le film vaut le coup pour le constat glaçant qu’il dresse sur l’envers du décor des réseaux sociaux.
Si l’idée de l’équipe féminine tombe à l’eau sous le poids des clichés, l’ancien casting et l’arrivée d’Alice Chilton sauvent la saison.
En voulant jouer à True Detective, l’équipe créative de Lanterns a oublié ce qui fait l’essence même de cet univers.
Le genre de petite pépite qu’on lance par curiosité et qu’on finit par dévorer avec un grand sourire béat jusqu’au générique final.
Vingt ans après mes premiers kifs sur PS2 avec Kaneshiro, je n’aurais jamais parié sur un retour aussi fracassant pour la licence.
Heart of the Beast souffre d’une écriture un peu trop balisée, mais la magie opère grâce au duo Brad « James » Pitt / Odin.
Ce passage au format film souffre du syndrome classique du « on en fait trop » pour justifier sa mutation. Mais la nostalgie fait son effet.
Pressure réussit le pari de transformer une fascinante note de bas de page de la Seconde Guerre mondiale en un formidable drame humain.