Critique : Dix pour cent : le film
Ce passage au format film souffre du syndrome classique du « on en fait trop » pour justifier sa mutation. Mais la nostalgie fait son effet.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Ce passage au format film souffre du syndrome classique du « on en fait trop » pour justifier sa mutation. Mais la nostalgie fait son effet.
Pressure réussit le pari de transformer une fascinante note de bas de page de la Seconde Guerre mondiale en un formidable drame humain.
Retrouver Sophia sous le soleil de la Crète fait un bien fou et, visuellement, c’est une véritable claque avec des décors grandioses.
Nolan n’a toujours pas appris à filmer une bagarre, mais quand il s’agit de nous choper par les sentiments, le bonhomme est intouchable.
The Bear choisit une voie étonnamment sage pour sa conclusion, perdant au passage ce mordant toxique qui nous fascinait tant.
Malheureusement, Supergirl n’est qu’un film de super-héros générique, à ranger aux côtés de Kraven et Morbius. À peine sorti, déjà daté.
Widow’s Bay est une pépite hybride que je n’attendais pas forcément. C’est maîtrisé de bout en bout et étonnant dans ses ruptures de ton.
Si l’animation reste impeccable et que le propos sur les tablettes tape juste, l’ensemble ressemble trop à un remake déguisé du premier.
Je voulais voir la masterclass d’un génie intouchable, mais on est face au projet fatigué d’un réalisateur un peu déconnecté de son époque.
Pour la toute première série télé de sa longue carrière, Nicolas Cage ne s’est clairement pas loupé avec cette adaptation de Spider-Man Noir.