Critique : Stranger Things 5 – Final
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Pluribus est une série SF à contre-courant, intelligente, drôle et profondément humaine. Avec une performance XXL de Rhea Seehorn.
Ça : Bienvenue à Derry n’est pas exempte de défauts, loin de là, mais elle réussit l’essentiel : enrichir le mythe sans le trahir.
Wake Up Dead Man est un film plaisant, mais qui laisse un goût d’inachevé. En effet, la conclusion déçoit, car peu crédible à mon goût.
Train Dreams m’a laissé avec cette sensation étrange d’avoir traversé la vie d’un autre, dans une époque qui n’est plus la nôtre.
The Shadow’s Edge réussit ce que beaucoup d’actioners récents ratent : créer de la tension, de la lisibilité, et surtout de l’humanité.
Stranger Things 5 continue de me faire lever les yeux au ciel aussi fort que Vecna lève des enfants. Mais ça se regarde.
Je m’attendais à un petit jeu narratif sympa et je me retrouve avec un titre qui m’a accroché du premier au dernier épisode
Malgré des ratés, Guillermo del Toro livre une œuvre sublime et profondément humaine. Probablement, la meilleure adaptation de Frankenstein.
Cette saison 2 de Gen V confirme ce que je pensais de la première : la série n’avait pas assez de souffle pour tenir sur la durée.