Critique : Avatar : De feu et de cendres
James Cameron prouve encore qu’il maîtrise son art, tout en donnant l’impression de ne plus avoir grand-chose à raconter sur Pandora.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
James Cameron prouve encore qu’il maîtrise son art, tout en donnant l’impression de ne plus avoir grand-chose à raconter sur Pandora.
Beau, solide, parfois fun, mais trop sage et trop générique pour relancer la franchise Tron. Bref, la malédiction Leto a encore frappé.
The Shadow’s Edge réussit ce que beaucoup d’actioners récents ratent : créer de la tension, de la lisibilité, et surtout de l’humanité.
J’aurais aimé un poil plus d’audace, mais peu importe, Zootopie 2 m’a fait marrer et le duo Judy/Nick est toujours aussi attachant.
Je m’attendais à un petit jeu narratif sympa et je me retrouve avec un titre qui m’a accroché du premier au dernier épisode
Franchement, je n’y croyais plus. Après tant d’années d’errance, voir le Predator revenir aussi en forme, ça fait un bien fou.
Cette saison 2 de Gen V confirme ce que je pensais de la première : la série n’avait pas assez de souffle pour tenir sur la durée.
Alors oui, Smashing Machine traîne un peu quand ça cause cœur, mais voir The Rock livrer une performance aussi habitée, c’est un choc.
J’ai retrouvé Ghost of Tsushima, dans un décor légèrement différent. Pas honteux, mais fainéant. Un fantôme du fantôme, en somme.
Cette saison 2 de Peacemaker m’a clairement moins convaincu que la première. Elle reste rythmée, mais souffre d’un manque de fond.