Critique : The Dark Knight Rises
The Dark Knight Rises devait être la conclusion épique de ce que l’on appelle désormais la trilogie Nolan.
The Dark Knight Rises devait être la conclusion épique de ce que l’on appelle désormais la trilogie Nolan.
Ce qui aurait pu être un bon petit film de cape et d’épée se retrouve parasité par l’ancêtre d’Alice de Resident Evil.
Dans un style épuré et rock (avec du Placebo et Nirvana), Kaboom nous plonge dans l’univers joyeux des campus américains.