Critique : Rooster – Saison 1
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
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Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
Ce final ne m’a pas déçu une seule seconde et il a même surpassé mes attentes, notamment avec la nouvelle scène de couloir traditionnelle.
Si cet avant-dernier épisode fait l’impasse sur l’action pure, il compense largement par des confrontations psychologiques fortes.
Jessica est ENFIN de retour, le Caïd est en deuil et Murdock saigne encore et toujours. Le baril de poudre est prêt à exploser.
En ancrant son récit dans l’héritage de l’époque Netflix tout en développant des intrigues aux airs de polar mafieux, Born Again confirme.
La soirée touche à sa fin, mais je repars avec un sourire immense. C’était le pari risqué de Bryan Cranston et il l’a gagné haut la main.
Cet épisode 4, c’est une baffe monumental. Born Again vient de passer la seconde en nous offrant une mémorable séquence d’ouverture.
Malgré un 2ème épisode qui fait encore de la mise en place, ce début de saison confirme que Born Again a bien l’intention de monter crescendo.
Je m’attendais à un énième massacre de la licence, mais non. L’esprit de Morris est respecté sans tomber dans la parodie lourdingue.
La série live One Piece continue de rendre justice au génie d’Oda, même si elle galère encore à rendre ses bastons vraiment spectaculaires.