Critique : It’s Always Sunny in Philadelphia – Saison 7

Le gang est de retour

 
Fiche

Créateur(s): Rob McElhenney, Glenn Howerton, Charlie Day
Acteurs: Charlie Day (Charlie Kelly), Rob McElhenney (Ronald « Mac » McDonald), Glenn Howerton (Dennis Reynolds), Kaitlin Olson (Dee Reynolds), Danny DeVito (Frank Reynolds)
Guest-star: Jason Sudeikis (Bon à tirer (B.A.T.), Comment tuer son boss?), Judy Greer (The Descendants)
Pays:États-UnisFormat:22mn
Genre:ComédieChaîne:FX
Nombre d’épisodes:13
La série suit les aventures d’un groupe d’amis qui tient un bar irlandais miteux à Philadelphie, le Paddy’s Pub. Bien que chacun dotés de caractères très différents, les personnages principaux (quatre, puis cinq dès la deuxième saison) ont en commun d’être malhonnêtes, égoïstes, avares, sans scrupules et assez fainéants. Tous boivent beaucoup.

Un certain nombre d’épisodes les met en scène en train de conspirer les uns contre les autres ou contre de tierces personnes, pour des gains dérisoires ou par simple plaisir de nuire. Presque tout ce qu’ils entreprennent suscite la compétition entre eux et échoue lamentablement.

La série aborde des sujets controversés comme l’avortement, le racisme, les armes à feu, le sexisme, la religion, les droits des homosexuels ou encore le harcèlement sexuel.

Critique

It’s Always Sunny in Philadelphia est une série assez atypique dans ce cercle fermé des sitcoms en effet ses personnages principaux sont des… losers. Mais en plus, de ça, ils sont cruels, bêtes, méchants, narcissiques, égoïstes,… Tous les défauts du monde s’abattent sur eux et pour trouver chez des qualités, il faudrait embaucher le plus grand détective du monde sans garantie de résultat.

Ils tiennent tous ensemble un bar ou plutôt un trou qui fait office de bar dans la joyeuse ville de Philadelphie. Chaque épisode est l’occasion de joyeux délires dont la limite est tout simplement inexistante et les sujets abordés confinent parfois au grand n’importe quoi. Difficile une fois la saison commencée de s’arrêter tant c’est jouissif de les voir se débattre s’engueuler pour rien…

Si au départ de la série, par manque de moyens, la plupart des épisodes était confinée dans le bar. Il est clair que It’s Always Sunny in Philadelphia a franchi un palier depuis quelques choses. Rares sont maintenant les épisodes se déroulant uniquement dans le bar. Un fait sûrement dû au bon succès de la série qui a permi à Charlie Day d’exploser aux yeux des américains. A présent le bonhomme apparaît de plus en plus dans les films américains du type comédie comme Comment tuer son Boss ? récemment où il était martyrisé sexuellement par Jennifer Aniston.

L’autre surprise de la série mais ça fait déjà plusieurs saisons, c’est la présence de Danny DeVito qui permet d’apporter des gros délires bien foutraques.

La Saison 7 est probablement une des saisons les plus abouties, la bande a désormais son alchimie implacable et se permet donc de délires complètement fou comme cette odyssée dans Philadelphie afin de pouvoir voir le film de l’année. Un des meilleurs épisodes de la série. Le final n’est pas non plus en reste avec un contraste réalité/fiction absolument énorme et à mourir de rire !

La surprise de la saison sera la présence de Jason Sudeikis probablement invité par Charlie Day étant donné que les deux ont joué ensemble dans Comment tuer son Boss?.

Conclusion

Bêtes, sales et méchants, le Gang du Paddy’s Bar fait désormais partie du paysage des sitcoms. La saison 7 est dans la pure lignée des épisodes précédent et se permet même d’offrir un des meilleurs épisodes de la série toute saison confondue.
+– L’humour méchant
– Les personnages
– Les situations abracadabrantes
– Parfois répétitif
8/10

PS : la série a été prolongé pour jusqu’à la neuvième saison avec une dixième saison en option.

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A propos de l'auteur : (2771 articles)

Fou de cinéma depuis qu'il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

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