Critique : The Rip
Efficace, tendu et porté par un casting impeccable, The Rip est la preuve que le duo Damon/Affleck a encore des restes.
Suspense, mystère et tension s’entremêlent dans le genre « thriller », nous captivant avec des intrigues palpitantes et des twists haletants.
Efficace, tendu et porté par un casting impeccable, The Rip est la preuve que le duo Damon/Affleck a encore des restes.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
James Cameron prouve encore qu’il maîtrise son art, tout en donnant l’impression de ne plus avoir grand-chose à raconter sur Pandora.
Wake Up Dead Man est un film plaisant, mais qui laisse un goût d’inachevé. En effet, la conclusion déçoit, car peu crédible à mon goût.
The Shadow’s Edge réussit ce que beaucoup d’actioners récents ratent : créer de la tension, de la lisibilité, et surtout de l’humanité.
Stranger Things 5 continue de me faire lever les yeux au ciel aussi fort que Vecna lève des enfants. Mais ça se regarde.
Je m’attendais à un petit jeu narratif sympa et je me retrouve avec un titre qui m’a accroché du premier au dernier épisode
Franchement, je n’y croyais plus. Après tant d’années d’errance, voir le Predator revenir aussi en forme, ça fait un bien fou.
A House of Dynamite reprend la structure de Rashomon pour mettre en scène un cauchemar moderne à travers un thriller tendu et captivant.
Ian Brennan signe une saison propre sur elle, joliment mise en scène, mais qui n’ose jamais plonger dans la folie de son sujet.