Critique : Ted Lasso – Saison 4
Si l’idée de l’équipe féminine tombe à l’eau sous le poids des clichés, l’ancien casting et l’arrivée d’Alice Chilton sauvent la saison.
Si l’idée de l’équipe féminine tombe à l’eau sous le poids des clichés, l’ancien casting et l’arrivée d’Alice Chilton sauvent la saison.
Oui, c’est pompé sur The Office, mais c’est fait avec tellement de cœur et de connerie assumée. Bref, surveillant, c’est validé !
Une saison 2 qui m’a pris à revers en troquant sa lumière pour la pénombre ! Le volet « L’Empire contre-attaque » de Chad Powers.
Entre un scénario très (trop) classique calqué sur Rocky et des matchs de basket qui tournent au capharnaüm, Goat : Rêver plus haut peine.
Alternant revers dramatiques et coups droits esthétiques, Marty Supreme évite l’écueil du biopic fade avec un exceptionnel Timothée Chalamet.
Alors oui, Smashing Machine traîne un peu quand ça cause cœur, mais voir The Rock livrer une performance aussi habitée, c’est un choc.
Depuis un prank, on se retrouve avec une série drôle et touchante où Glen Powell se la joue Madame Doubtfire version football américain.
Karate Kid : Legends, c’est une suite-remake doublée d’un crossover. Tout ce que le cinéma hollywoodien aime, condensé en un seul film.
Une comédie made in Sandler, bien meilleure que les précédentes qu’il a livrées pour Netflix. Du pur Sandman digne de sa belle époque.
Encore une saison géniale dans le club de Wrexham avec cette incroyable troisième montée consécutive. Bref, le kif demeure.