Critique : Une bataille après l’autre
Une bataille après l’autre s’avère être un film soigné, porté par des performances solides, mais qui peine à s’affirmer pleinement.
Le genre « policier » plonge les spectateurs dans des enquêtes captivantes, des mystères à résoudre et des intrigues remplies de suspense.
Une bataille après l’autre s’avère être un film soigné, porté par des performances solides, mais qui peine à s’affirmer pleinement.
Highest 2 Lowest n’est pas un grand Spike Lee, mais ça reste un Spike Lee, et Denzel assure le minimum syndical, mais son aura suffit encore.
Le Murder Club du jeudi est un whodunit efficace et drôle, portée par un charmant casting où Helen Mirren brille un peu trop.
Une suite exemplaire. Nobody 2 reprend les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus pour les transposer dans un cadre atypique.
Le miracle. Je croyais ce genre de comédie définitivement perdu, mais Seth MacFarlane et son équipe ont réussi à invoquer l’esprit des ZAZ.
Si son intrigue demeure classique, Deep Cover développe son idée originale pour offrir des moments sincèrement drôles.
La force du long-métrage de Gavin O’Connor repose clairement sur le duo Ben Affleck et Jon Bernthal, digne des meilleurs buddy movies.
Le moins bon des trois, sans être mauvais. Certes, il va plus loin avec des scènes d’action dingues, mais l’histoire perd de son efficacité.
Thunderbolts* est l’un des meilleurs films du MCU, en plus de conclure la Phase 5 avec brio. Vivement la suite !
Avec Thunderbolts*, Marvel Studios fait son Suicide Squad et réussit avec brio en formant une équipe attachante, menée par Florence Pugh.