Critique : Stranger Things 5 – Final
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Wake Up Dead Man est un film plaisant, mais qui laisse un goût d’inachevé. En effet, la conclusion déçoit, car peu crédible à mon goût.
J’aurais aimé un poil plus d’audace, mais peu importe, Zootopie 2 m’a fait marrer et le duo Judy/Nick est toujours aussi attachant.
Stranger Things 5 continue de me faire lever les yeux au ciel aussi fort que Vecna lève des enfants. Mais ça se regarde.
Dead Reset, c’est clairement un jeu (« film interactif » serait un terme plus exact) pour ceux qui veulent se marrer avec un bon vieux nanar.
Je m’attendais à un petit jeu narratif sympa et je me retrouve avec un titre qui m’a accroché du premier au dernier épisode
Silent Hill f marque un retour audacieux et inspiré pour la licence. NeoBards réussit en effet à livrer l’un de ses meilleurs épisodes.
En sortant du film, je me suis dit que Sirāt était peut-être une œuvre radicale, conçue pour hanter. Sauf que moi, il m’a surtout anesthésié.
Avec Évanouis, Zach Cregger confirme qu’il n’était pas l’homme d’un seul coup d’éclat. Après Barbare, il prouve sa maîtrise du mystère.
Highest 2 Lowest n’est pas un grand Spike Lee, mais ça reste un Spike Lee, et Denzel assure le minimum syndical, mais son aura suffit encore.