Critique : Stranger Things 5 – Final
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Le genre « fantastique » nous transporte dans des mondes imaginaires remplis de magie, de créatures étonnantes et d’aventures épiques.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
James Cameron prouve encore qu’il maîtrise son art, tout en donnant l’impression de ne plus avoir grand-chose à raconter sur Pandora.
Ça : Bienvenue à Derry n’est pas exempte de défauts, loin de là, mais elle réussit l’essentiel : enrichir le mythe sans le trahir.
Stranger Things 5 continue de me faire lever les yeux au ciel aussi fort que Vecna lève des enfants. Mais ça se regarde.
Je m’attendais à un petit jeu narratif sympa et je me retrouve avec un titre qui m’a accroché du premier au dernier épisode
Malgré des ratés, Guillermo del Toro livre une œuvre sublime et profondément humaine. Probablement, la meilleure adaptation de Frankenstein.
Cette saison 2 de Peacemaker m’a clairement moins convaincu que la première. Elle reste rythmée, mais souffre d’un manque de fond.
Marvel Zombies, c’est un festin. Pas parfait, mais sacrément goûtu. Et je suis déjà prêt à en reprendre une part.
Senua’s Saga : Hellblade II reste une expérience marquante, même si le souffle de surprise du premier épisode s’est un peu estompé.
La série Sandman se termine sans éclat, avec une intrigue trop molle malgré un bon début, mais je retiendrai quand même Délire.