Critique : A Knight of the Seven Kingdoms – Saison 1
A Knight of the Seven Kingdoms est bien plus qu’une série dans l’univers de George R.R. Martin : c’est ma réconciliation avec Westeros.
Le genre « fantastique » nous transporte dans des mondes imaginaires remplis de magie, de créatures étonnantes et d’aventures épiques.
A Knight of the Seven Kingdoms est bien plus qu’une série dans l’univers de George R.R. Martin : c’est ma réconciliation avec Westeros.
Le duo Black/Rudd pour un reboot méta d’un nanar culte était, sur le papier, une sacrée promesse, mais elle est ici étouffée.
Une tentative d’adaptation de la BD culte sympathique, mais techniquement à la ramasse. Heureusement, le film ne s’étire pas en longueur.
Bref « Wonder Man » est une belle histoire d’origine qui clame son Amour à une de nos passions de vrais cinéphiles.
Wonder Man réussit son pari de proposer quelque chose de différent dans l’univers pourtant déjà bien dense du MCU.
Il est frustrant de voir un tel concept de comédie romantique fantastique rester en surface, alors qu’il y avait matière à plus.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
James Cameron prouve encore qu’il maîtrise son art, tout en donnant l’impression de ne plus avoir grand-chose à raconter sur Pandora.
Ça : Bienvenue à Derry n’est pas exempte de défauts, loin de là, mais elle réussit l’essentiel : enrichir le mythe sans le trahir.
Stranger Things 5 continue de me faire lever les yeux au ciel aussi fort que Vecna lève des enfants. Mais ça se regarde.