Critique : Goat : Rêver plus haut
Entre un scénario très (trop) classique calqué sur Rocky et des matchs de basket qui tournent au capharnaüm, Goat : Rêver plus haut peine.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
Entre un scénario très (trop) classique calqué sur Rocky et des matchs de basket qui tournent au capharnaüm, Goat : Rêver plus haut peine.
Un premier épisode un peu décevant au vu du final de la saison précédente, mais rien d’inquiétant, pour l’instant, quant à la suite.
Si la direction artistique me laisse perplexe avec ses airs de studio brumeux, on retrouve nos marques et nos personnages de cœur.
La série live One Piece continue de rendre justice au génie d’Oda, même si elle galère encore à rendre ses bastons vraiment spectaculaires.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Si comme moi, vous avez grandi en ayant usé la VHS de Predator, foncez. Ce n’est pas parfait, mais le plaisir est là avec Alan Ritchson.
Priyanka Chopra fait le job et Karl Urban fait du Karl Urban, mais ça ne suffit pas à sauver un scénario d’une banalité affligeante.
A Knight of the Seven Kingdoms est bien plus qu’une série dans l’univers de George R.R. Martin : c’est ma réconciliation avec Westeros.
Amazon nous livre un thriller invraisemblable et c’est rageant avec un tel casting et une idée de départ aussi stylée.
Malgré une technique irréprochable et un casting qui fait le taf, l’écriture galère en s’éparpillant (façon puzzle ?) trop.