Critique : Sinners
Avec Sinners, Ryan Coogler signe sa Nuit en Enfer et livre un formidable film de vampires. Dommage que la première partie soit un peu longue.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
Avec Sinners, Ryan Coogler signe sa Nuit en Enfer et livre un formidable film de vampires. Dommage que la première partie soit un peu longue.
Ravage ne semble pas savoir où se situer entre le film hard boiled et la parodie façon Jack Slater dans Last Action Hero.
Daredevil : Born Again s’achève sur un dernier épisode, un poil traumatisant, et mettant en valeur le Punisher. Vivement la saison 2.
En toute franchise, je m’attendais à un nanar. Techniquement, c’est le cas. Seulement, l’alchimie prend. Notamment grâce à Jack Black.
Le meilleur épisode jusqu’ici. Et ça fait du bien après la déception du précédent. Le basculement vers la nouvelle équipe est net.
Généralement, ce genre de film reposant sur un pitch original peine à maintenir l’intérêt sur la durée, mais Novocaine fait le job.
Un épisode décevant… permettant de comprendre pourquoi Marvel Studios a bouleversé la production en changeant l’équipe créative.
Une nouvelle saison dans la lignée des précédentes, mais l’ajout d’un méchant façon James Bond old school fait toute la différence.
Deux épisodes différents : le premier est un sympathique stand-alone façon Annual tandis que le second fait monter la pression.
Un gros épisode avec, étonnamment, deux séquences très amusantes. Mais pas gratuitement : il s’agit d’illustrer une montée en pression.