Test Blu-ray 2D/3D : Star Trek Into Darkness

Dans l’espace, tout le monde entendra vos basses

Fiche

Date de sortie Blu-ray/DVD:16 octobre 2013
Langues:Espagnol, Français, Italien, Anglais
Sous-titres:Espagnol, Français, Italien, Anglais, Danois, Finnois, Néerlandais belge, Néerlandais, Norvégien, Suédois
Suppléments :6 modules en coulisses tournés en HD avec caméra Red Epic (HD – VOST)

Test

Ce test se base sur l’édition 3D, un combo blu-ray 2D et 3D avec DVD. J’avais beaucoup aimé les nouvelles aventures de l’équipe de l’USS Enterprise au cinéma (lire la critique) surtout avec la présence d’un méchant emblématique (excellent Benedict Cumberbatch). J’étais donc vraiment motivé à l’idée de le revoir et j’ai pris une douche froide. Je me suis limite fait chier tant le film est bavard. Star Trek Into Darkness fait partie de ces blockbusters qui souffrent lors d’un deuxième visionnage, les défauts sautent aux yeux. Les lens flares deviennent insupportables. C’est marrant parce que je n’avais pas trop fait gaffe, mais là ce n’est pas possible, je n’ai vu que ça. Toutefois, là où le bât blesse vraiment, c’est au niveau de l’histoire. Les blagues font tous flops. Les dialogues sont trop verbeux et finissent par irriter. Heureusement que les scènes d’actions restent réussies pour préserver l’aura.

Pour le blu-ray, techniquement, c’est magnifique ! J’ai rugi de plaisir en voyant mes basses déchirer mon appartement lors des passages les plus détonants ! Y a pas à dire, le blu-ray est une démo technique. Par contre, la 3D… Il faudra repasser. J’ai rarement été épaté hormis sur la scène d’ouverture et le saut dans l’espace. Et encore, ça reste de la 3D de qualité correcte. Rien à voir avec celle de Titanic ou d’Avatar.

Rayon bonus, j’ai été choqué de ne voir que six courtes featurettes. What’s the fuck ? Ils ont oublié de faire des bonus ?

Créer la planète rouge (8mn 58)

Featurette très intéressante qui revient sur le tournage du meilleur passage du film, la scène d’ouverture sur la planète volcanique et le passage d’une beauté inouïe dans le volcan (qui n’a demandé qu’une seule nuit de tournage !).

Attaque à bord de Starfleet (5mn 25)

L’attaque de John Harrison à bord de l’hélicoptère est un passage marquant pour la destruction de son décor. On peut ainsi voir comment l’équipe a réussi à simuler les impacts de balle. On se rend compte aussi de la présence vraiment faible des effets spéciaux comparés à un Star Wars. Voilà ce qui explique pourquoi Star Trek se révèle bien plus convaincant de ce côté. De bon augure pour Star Wars 7.

Le monde Klingon (7mn 30)

Encore une fois, on voit l’importance des décors fabriqués au détriment des effets spéciaux. J’ai aussi appris que les Klingons auraient dû apparaître dans le premier Star Trek, mais finalement la scène a été coupée au montage.

L’ennemi de mon ennemi (7mn 03)

Inutile de vous dire que c’est le passage le plus attendu et inattendu du film. Une scène maîtrisée, mémorable et dotée d’une réplique culte. La featurette revient sur l’intégration de son interprète qui a l’air d’être un type cool, contrairement à ce que ses personnages peuvent faire croire.

Abordage (6mn 03)

La séquence du saut dans l’espace à la Dead Space était un moment marquant, magnifique et… entièrement en images de synthèse. Comme quoi, :).

Affrontement final (5mn 44)

Clairement, la scène la plus décevante du film. Avec cette featurette, je me suis rendu compte qu’elle a quand même demandé beaucoup de travail, mais ça ne change rien.

Conclusion

Cette édition de Star Trek Into Darkness se révèle décevante malgré le très haut niveau technique. D’une part, parce que la 3D n’est pas vraiment méritante (c’était déjà le cas au cinéma de toute façon) et d’autre part, parce que les bonus sont vraiment décevants ! Un seul making-of de 40 minutes. Heureusement que celui-ci offre des passages suffisamment instructifs pour ne pas crier au scandale.
Image : 10/10
Son : 10/10
Bonus : 5/10
3D : 5/10
7/10
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A propos de l'auteur : (2954 articles)

Fou de cinéma depuis qu'il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

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