Critique : Rooster – Saison 1
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
Devant Moi, moche et méchant 4, j’ai ressenti une certaine lassitude, car les nouveautés se comptent sur les doigts d’une main.
Quel curieux film, ce Blue & Compagnie ! Pendant les deux tiers, je me suis ennuyé, mais le miracle arrive dans le dernier tiers.
En voyant la star et le créateur de The Office refaire équipe pour s’envoler, je m’attends à du génial, mais j’ai eu du moyen.
Gru est de retour dans un nouveau costume, celui d’espion. Et il a un Joker digne de lui en la personne de Balthazar Bratt.
Non, The Big Short ne parle pas d’un grand short (tu t’es arrêté en 5ème en anglais ou quoi ?), mais de la crise financière.
Le jour où j’ai su que Foxcatcher serait un grand film, c’est en découvrant l’anecdote de Channing Tatum s’explosant la tête sur un miroir.
Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy était un OVNI. Film très, très con, néanmoins la magie opérait. Une magie renouvelée ?
Jim Rash et Nat Faxon, auréolés d’un Oscar pour le scénario de The Descendants avec George Clooney, décident de passer à la réalisation.
Le blockbuster de la comédie, The Incredible Burt Wonderstone, s’est ramassé la gueule au box-office américain. Pourtant, c’est drôle.