Critique : The Flash
À l’image de son héros arrivant toujours en retard, The Flash semble déjà daté avec son histoire reposant sur le multivers sans originalité.
À l’image de son héros arrivant toujours en retard, The Flash semble déjà daté avec son histoire reposant sur le multivers sans originalité.
Alors, on prend son ciré jaune, sa canne à pêche et on high five Captain Igloo. Cette semaine, c’est En pleine tempête.
Alors, on prend sa flemme, sa bat-card et on colle des tétés sur nos combis en spandex. Aujourd’hui (soupir), c’est Batman et Robin.
La bande-annonce laissait espérer une aventure spatiale ambitieuse. Le résultat est surtout plombé par un rythme monotone.
Netflix prévoit un gros film SF réalisé par et avec George Clooney pour Noël 2020. La bande-annonce laisse présager de belles choses.
Dernier épisode de la Trilogie des Idiots, Ave, César! remonte le temps pour plonger dans l’âge d’or d’Hollywood avec évidemment tout un tas d’idiots.
En allant à la rencontre de demain, Epice retrouve son ami Bernard Loiseau et ensemble, ils voguent pour un voyage généreux.
À la poursuite de demain est là pour proposer un blockbuster qui n’est pas une suite, ni un remake et encore moins une adaptation. Je signe.
Difficile de sortir satisfait de la séance de Monuments Men du fait de son sens du rythme parti au soleil avec l’humour et l’émotion.
Vendu comme le film de l’année, voire du siècle, Gravity marque le retour du génie Alfonso Cuarón, 7 ans après Les Fils de l’homme.
Alexander Payne avait réalisé l’émouvant Monsieur Schmidt qui avait donné à Jack Nicholson l’un de ses derniers grands rôles.
Les marches du pouvoir est bien réalisé, bien joué et servi par une bonne musique mais souffre d’un scénario convenu.