Critique : Bloody Milkshake
Bloody Milkshake souffle le chaud et le froid. Il offre des séquences magnifiques mais souffre de trop de longueurs.
Bloody Milkshake souffle le chaud et le froid. Il offre des séquences magnifiques mais souffre de trop de longueurs.
Mon dernier film catastrophe remonte, c’était en 2009 avec 2012. Du coup, San Andreas se place sur un créneau déserté. Un peu d’originalité ?
Jim Carrey avec des pingouins, ça ne se refuse pas. Bien sûr l’ensemble respire bon la comédie familiale plus pour les gosses que les adultes.
L’apport de la version longue de Sucker Punch est plutôt sympathique avec deux scènes. J’ai du mal à comprendre pourquoi elles ont été enlevées.
Après 1 remake et 3 adaptations, Snyder signe ici son film le plus personnel. C’est la première fois qu’il met en scène une histoire qu’il a inventée.