Critique : Y, le dernier homme

Ma copine a acheté ces comics books. J’en ai profité pour les lire, piqué par le pitch assez original : dans un monde où tous les hommes sont morts, Yorick, le dernier homme accompagné de son singe (mâle lui aussi), commence son escapade à travers l’Amérique pour rejoindre sa fiancée en Australie.

Les dessins de Pia Guerra sont sympas, très simples et agréables à lire. Ma copine préfère comme ça plutôt que les dessins multipliant les détails. Moi personnellement, je préfère avec pleins de détails mais bon, ^^.

L’encrage de Robert Marzan Jr et les couleurs de Pamela Rambo (Ouah, la fille à John ! Ouais bon ok, la blague est pourrie ) sont d’excellentes factures et sont bien adaptés aux dessins.  Donc du côté images, on est plutôt bien parti avec ce comic.

Le pitch s’annonce excellent mais est-ce que l’histoire tient la route ? Je ne compte plus le nombre de films ou de comics qui partent d’un excellent pitch pour accoucher d’un désastre (récemment au cinéma, Clones).

Eh bien, les gars je peux vous dire que j’ai dévoré les trois premiers tomes, surtout que ce petit vicieux de Brian K. Vaughan (Ultimate X-Men) en profite pour mettre à chaque fin de tome, des excellents cliffhangers.

On y rencontre dans les trois premiers tomes, des amazones (femmes devenus un peu folles décident de se regrouper en caste d’amazones pour prendre le pouvoir et veulent tuer Yorick parce qu’il menace leur idéal), des soldates israéliennes (veulent enlever Yorick pour pouvoir devenir le seul pays à disposer de l’arme nucléaire de l’homme), des femmes au foyer, … Je limite volontairement la description soucieux d’éviter tout spoiler (et y a des trucs à dire).

On se prend vite au jeu à imaginer ce que serait un monde sans hommes et d’après ce qu’on lit, c’est pas super bon signe. « Bof c’est qu’un comic », dixit ma copine, lol.

Qui a dit qu’être le dernier homme était un job de tout repos ? ^^ En tout cas, vivement que ma copine achète la suite.

Note : 8/10

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