Critique : The Shadow’s Edge
The Shadow’s Edge réussit ce que beaucoup d’actioners récents ratent : créer de la tension, de la lisibilité, et surtout de l’humanité.
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The Shadow’s Edge réussit ce que beaucoup d’actioners récents ratent : créer de la tension, de la lisibilité, et surtout de l’humanité.
J’aurais aimé un poil plus d’audace, mais peu importe, Zootopie 2 m’a fait marrer et le duo Judy/Nick est toujours aussi attachant.
Wicked : Partie II est coincé entre la conclusion de l’histoire d’Elphaba et Glinda et l’obligation de coller aux événements du Magicien d’Oz.
Running Man n’est pas le chef-d’œuvre d’action que j’espérais, mais il reste une expérience solide, portée par un Glen Powell au top.
Franchement, je n’y croyais plus. Après tant d’années d’errance, voir le Predator revenir aussi en forme, ça fait un bien fou.
Malgré des ratés, Guillermo del Toro livre une œuvre sublime et profondément humaine. Probablement, la meilleure adaptation de Frankenstein.
J’aurais aimé que ce second coup de fil me glace (hé, hé) le sang. À la place, il murmure quelques bonnes idées avant de raccrocher poliment.
Alors oui, Smashing Machine traîne un peu quand ça cause cœur, mais voir The Rock livrer une performance aussi habitée, c’est un choc.
Regretting You ne cherche jamais à sortir de sa zone de confort, mais réussit malgré tout à toucher, grâce à des moments d’émotion sincère.
A House of Dynamite reprend la structure de Rashomon pour mettre en scène un cauchemar moderne à travers un thriller tendu et captivant.