Critique : Regretting You
Regretting You ne cherche jamais à sortir de sa zone de confort, mais réussit malgré tout à toucher, grâce à des moments d’émotion sincère.
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Regretting You ne cherche jamais à sortir de sa zone de confort, mais réussit malgré tout à toucher, grâce à des moments d’émotion sincère.
A House of Dynamite reprend la structure de Rashomon pour mettre en scène un cauchemar moderne à travers un thriller tendu et captivant.
John Candy : I Like Me est un documentaire tendre et drôle. Il réussit à capter tout ce qui faisait de Candy un acteur à part.
The Lost Bus est un film solide qui joue habilement sur la tension et l’émotion, porté par un duo Matthew McConaughey / America Ferrera.
Avec Marche ou crève, Francis Lawrence livre un film sans concession, même s’il n’arrive pas à retranscrire totalement la folie du roman.
Avec Play Dirty, Shane Black signe un retour en demi-teinte : ça démarre fort, mais ça se perd vite dans une surenchère absurde.
Une bataille après l’autre s’avère être un film soigné, porté par des performances solides, mais qui peine à s’affirmer pleinement.
Downton Abbey III : Le Grand Final réussit à offrir une conclusion émouvante à une saga qui a marqué des générations de téléspectateurs.
Elle entend pas la moto est bien plus qu’un documentaire sur la surdité : c’est un portrait de famille, fragile et puissant à la fois.
En sortant du film, je me suis dit que Sirāt était peut-être une œuvre radicale, conçue pour hanter. Sauf que moi, il m’a surtout anesthésié.