Critique : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu

46ème film de Woody Allen, Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu au casting prometteur (une pléthore de stars) est une déception.
 

L’histoire

L’histoire tourne comme d’habitude autour de plusieurs personnages liés entre eux par des relations de parentés ou amoureuses. Je laisserais le réalisateur le soin de résumer l’histoire :

« Nos personnages tournent en rond à la recherche du sens de la vie. Ils rencontrent le succès, l’amour, se heurtent les uns aux autres, se font des bleus, commettent des erreurs, le tout dans un perpétuel chaos. D’ici une centaine d’années, ils auront disparu de la surface le Terre, comme nous tous, et d’autres êtres les auront remplacés.

Et tout ce qui paraissait si important, toutes ces ambitions, ces aspirations, ces plagiats, ces adultères aura sombré dans l’insignifiance. Et bien plus tard, le soleil s’éteindra dans le ciel, notre astre mourra, et bien plus tard encore, tout l’univers disparaîtra dans le néant. Et même si nous trouvions le secret de l’éternité, celle-ci serait encore finie car rien n’est infini. Ce n’est que bruit et fureur, qui ne signifie rien ».

Eh ben ça remonte le moral ;-).
 

La critique

Si le résumé de Woody Allen paraît prometteur, sur place, on assiste à un déluge de stars, Antonio Banderas Zorro, Anthony Hopkins, Naomi Watts Mullholland Drive, Josh Brolin Wall Street 2 et j’en passe, pour pas grand chose.

Exactement comme le dit Woody Allen précédemment, tout ça est futile. Si l’idée est bonne, elle pénalise le film. Justement, du coup on s’en fout un peu de ce qui se passe à l’écran. Sauf pour cette grand-mère qui m’a tapé sur le système auquel j’ai eu des envies de meurtres. J’ai passé pas mal de temps à imaginer que je déboule dans le film pour la pousser par la fenêtre, je sais, je suis méchant mais allez voir le film et revenez me dire qu’elle ne vous a pas énervé.

Au final, un Woody Allen mineur. Il nous avait habitué à beaucoup mieux (Match Point, Vicky Cristina Barcelona, Whatever Works – ben oui y a Larry David ;-)) mais on sait qu’il est capable de films vraiment moyen (Le rêve de Cassandre, Scoop). Un film de Woody Allen sur deux est bon, manque de bol le précédent était réussi (Whatever Works), ce sera pour le prochain :-).
 
Note : 4/10
 
PS1 : Pour les fans, y a aussi la très belle fille de Slumdog Millionnaire : Freida Pinto.

PS2 : bravo à ma copine pour avoir reconnu la fille qui couche avec Antonio Banderas soit l’héroïne de Pushing Daisies : Anna Friel.

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A propos de l'auteur : (2857 articles)

Fou de cinéma depuis qu'il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

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