Critique : The Babysitter: Killer Queen

L’Evil Dead de Netflix

Fiche

Titre The Babysitter: Killer Queen Titre VO
Réalisateur McG Scénaristes Dan Lagana, Brad Morris, Jimmy Warden, McG
Acteurs Judah Lewis, Samara Weaving, Jenna Ortega, Emily Alyn Lind, Andrew Bachelor, Robbie Amell, Bella Thorne, Hana Mae Lee, Ken Marino, Leslie Bibb
Date de sortie10 / 09 / 2020 (Netflix) Durée1h 42
GenreComédie, Horreur Budget

Deux ans après avoir échappé à une secte satanique, Cole vit un nouveau cauchemar : le lycée. Ses vieux démons ? Ils réapparaissent et transforment sa vie en enfer.

Critique

Ce qui est cool avec l’absence des sorties au cinéma, c’est qu’on fouille plus activement le catalogue des services de streaming et on tombe sur des perles. Mais je m’avance un peu trop. Donc, j’ai parcouru le catalogue et j’ai vu que The Babysitter: Killer Queen était sorti. Le pitch et le style avaient l’air vraiment sympa. Par contre, n’ayant pas vu le premier, c’est naturellement que j’ai décidé de commencer par celui-ci. Une excellente idée, car Killer Queen est une vraie suite et demeure plus efficace si on a vu son prédécesseur.

Voir le premier d’abord

Bref, The Babysitter, je ne m’attendais à rien. Malgré la présence de McG (Charlie et ses drôles de dames, Terminator Renaissance, Target) à la réalisation et Brian Duffield (Underwater) au scénario. Je dis bien « malgré », parce que même si les films qu’ils ont faits ne sont pas grandioses, ils ont le mérite d’être efficace. Résultat des courses, j’ai kiffé.

Jamais, ça ne se prend au sérieux. Toutefois, on sent l’amour pour le genre via des références et des situations rocambolesques qu’on pourrait croire sortir d’un Maman, j’ai raté l’avion interdit aux moins de 16 ans. Les acteurs sont aussi ultra efficaces dans des rôles poussés tellement loin dans le cliché qu’ils en deviennent sincèrement fun. Ben ouais, quand on arrive à se souvenir de chacun d’entre eux au générique de fin, c’est déjà mieux que 85 % des films du genre. Pour couronner le tout, le montage resserré en une heure et vingt-cinq minutes ne perd jamais de temps.

Chaud, je lance la suite

Du coup, le soir suivant, bien chauffé par le premier opus, j’ai lancé le visionnage de The Babysitter: Killer Queen. On est dans une suite, donc naturellement, les événements quittent le carcan du huis-clos pour un plus grand terrain de jeu. Bref, le principe classique du séquel faisant encore plus fort à la Aliens.

Pour le coup, je me suis encore régalé, même si, en étant honnête, il faut reconnaître qu’il demeure moins réussi que le premier. Ainsi et malheureusement, la nouvelle venue Phoebe (Jenna Ortega) ne pourra pas ajouter Killer Queen dans sa liste des suites meilleures que l’original.

Plus d’ambition, moins d’efficacité

Le problème n’est pas difficile à distinguer. Le risque en voulant faire plus gros, c’est d’avoir un rythme plus difficile à maîtriser. Du coup, ça n’a pas manqué, celui du deuxième Babysitter est plus haché. Il y a aussi l’effet de surprise qui disparaît. Quel dommage d’avoir montré les méchants sur l’affiche, car ça aurait pu donner un excellent twist.

Pour le reste, on est dans la pure lignée de la (future ?) franchise où humour et gore se mélange dans un délire festif. Ils vont même encore plus loin. Parfois un peu trop, j’ai envie de dire, mais difficile de bouder vu la générosité. Surtout avec certains meurtres vraiment excellents et drôles. J’ai également adoré les nombreuses références, que ce soit à d’autres films ou au premier (What the fuck !).

Par excité quand il lit que McG a des plans pour un troisième épisode.

Conclusion

Même si moins efficace que le premier, The Babysitter: Killer Queen demeure une bonne comédie horrifique où je me suis marré du début jusqu’à la fin et où j’ai kiffé les délires gores (qui vont parfois très loin).

+

  • Retrouver ce qui faisait le charme de The Babysitter
  • Plus ambitieux
  • Toujours aussi drôle
  • Bourré d’idées

  • Rythme moins efficace
  • Parfois, ça va trop loin
7/10

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