Critique : Les Petits Champions : Game Changers

Le Cobra Kai du hockey

Fiche

TitreLes Petits Champions : Game Changers Titre VOThe Mighty Ducks: Game Changers
CréateursSteven Brill, Josh Goldsmith, Cathy Yuspa
Acteurs Lauren Graham, Emilio Estevez, Brady Noon, Maxwell Simkins, Swayam Bhatia, Julee Cerda, Luke Islam, Bella Higginbotham, Taegen Burns, Kiefer O’Reilly, De’Jon Watts
Saison1 Nombre d’épisodes10
Date de sortie26 / 03 / 2021 Durée30 à 42 mn
GenreComédie, Drame, Sport ChaîneDisney+

Dans le Minnesota actuel, les Mighty Ducks ne sont plus des débutants désorganisés mais une puissante équipe de hockey junior ultra-compétitive. Quand Evan Morrow, 12 ans, se fait renvoyer sans ménagement des Ducks, il décide avec sa mère Alex, de créer sa propre équipe d’outsiders pour s’opposer au culte féroce de la victoire à tout prix. Avec l’aide de Gordon Bombay, ils redécouvrent le plaisir de faire du sport pour s’amuser.

Critique

Dans le genre série sans prise de tête et sympathique, Les Petits Champions: Game Changers se pose là. Pour l’anecdote, il s’agit d’une série faisant suite à la trilogie de films de la saga Les Petits Champions (The Mighty Ducks en version originale) sortie dans les années 90. Seul point commun entre tous ces éléments : le coach Gordon Bombay joué par Emilio Estevez (fils de Martin Sheen et frère de Charlie Sheen). En effet, ce dernier rempile pour la série.

On retrouve avec Les Petits Champions: Game Changers, la même idée derrière Cobra Kai. À savoir, ressusciter un classique sous la forme d’une série reprenant les personnages phares et servant également de suite. Si de Cobra Kai, j’avais vu la majorité des Karaté Kid, ce ne sera pas le cas pour Les Petits Champions. Quoi d’étonnant étant donné que ça parle de hockey. Un sport pas vraiment populaire au pays où traiter quelqu’un de macroniste est une grosse insulte. De plus, ma jeunesse tournait autour du karaté et du basket. Du coup, pas d’aspect nostalgique me concernant.

La joyeuse troupe

Malgré tout, je me suis laissé embarquer dans l’aventure surtout grâce au groupe d’enfants sacrément attachant. Chaque membre du groupe a sa propre personnalité et son style dès lors, on ne les confond jamais. J’aime beaucoup Koob13 (Luke Islam). Autre point positif récupéré de Cobra Kai, la durée tourne autour de 30 et 40 minutes sur dix épisodes. Tout ça pour dire que ça se mange rapidement même sans faim.

De Cobra Kai, on évite heureusement un défaut très lourd. Il n’y a aucune personnalité si tête à claques qu’elle te donne envie de rentrer dans l’écran pour aplatir le personnage jusqu’à qu’il ait l’épaisseur d’une crêpe. Le côté love story bien lourdingue est également mis en retrait au profit de l’amitié. Pour moi, c’est un réel plus parce que les séries d’ados entre les « je t’aime… moi non plus » et les donneurs de leçons, j’en ai ma claque.

Par contre, il est regrettable que Les Petits Champions: Game Changers ne soit pas vraiment mémorable sur sa partie hockey. Certes, le sport représente une grande partie de la série, mais la mise en scène des matchs n’est pas vraiment marquante. Encore moins sur le dernier épisode où on se contente du strict minimum pour un final. Si saison 2, il y a, il faut vraiment améliorer ce point.

Par hésitant à se faire la trilogie de films.

Conclusion

N’ayant pas vu la trilogie de films d’origine, je ne m’attendais à rien de la série Les Petits Champions: Game Changers. Finalement, je me suis bien amusé. On est sur une formule proche de celle de Cobra Kai, plus axée sur l’amitié que sur l’amour. Les personnages têtes à claque en moins.

+

  • Formule Cobra Kai pour Les Petits Champions
  • Troupe très sympathique

  • Les parties de hockey mériterait d’être plus approfondies
6/10

Pin It on Pinterest