Critique : Backrooms
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
Toutes les critiques sur les meilleurs films sortis durant les années 2020.
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
Derrière un postulat de départ qui laisse perplexe se cache un whodunit captivant, pétri d’humour et d’émotions. Coup de cœur.
Là où la franchise aurait pu s’essouffler, elle trouve ici un second souffle en troquant son univers pour le Hollywood des années 1920.
Si The Furious rate la marche du chef-d’œuvre à cause d’un scénario trop balisé, il s’impose sans sourciller comme le cousin de The Raid 2.
Dans la Sauce réussit son pari d’importer le roast en France. C’est imparfait, mais c’est souvent piquant, donc j’en redemande.
Curry Barker prouve qu’avec moins d’un million de dollars, un script solide et des acteurs investis, on peut terrasser les blockbusters.
Plus qu’une simple parenthèse sanglante, One Last Kill est une œuvre viscérale, portée par un acteur au sommet de son art.
Un polar solide, porté par une interprétation sans faille, qui rappelle qu’une tension bien orchestrée vaut mieux que plein d’explosions.
Laissez le critique du Time avec son 0 pointé, incapable de tenir la cadence, et allez savourer ce grand huit galactique en famille.
Entre humour dosé, larmes aux yeux et SF de haute volée, portées par un duo ultra-attachant, Projet Dernière Chance est une réussite totale.