Les chroniques de Coolson : Jurassic Park (1993)

Il est des séries de films qui marquent, d’autres qui sont victimes de leur temps, trop générationnelles pour traverser les époques. Mais il est également une race de films qui s’inscrivent dans les astres, qui se gravent dans nos ADN geek, malgré, parfois, l’inégalité de la qualité de ses différentes œuvres. C’est pourquoi, nous allons nous pencher sur le premier opus d’une des trilogies les plus cultes. Alors, on prend sa chèvre, sa lampe et on va dépenser sans compter.

Aujourd’hui, c’est Jurassic Park.

Vous avez créé des raptors ?

Jurassic Park est un film américain sorti le 11 juin 1993 aux États-Unis et le 20 octobre de la même année au pays de Guy Montagné. Je ne vais pas vous faire l’affront de le résumer ici en détail, mais pour faire simple : deux scientifiques, un mathématicien, un avocat et deux enfants sont invités par un milliardaire sur une île du Costa Rica pour constater qu’il a réussi à créer des dinosaures qui vont se faire la malle en mangeant Samuel L. Jackson

Sam Neill incarne ici le professeur Alan Grant. Il est l’un des acteurs fétiches de John Carpenter .Également vu dans le passionnant À La Poursuite d’Octobre Rouge, le terrifiant Event Horizon ou bien encore dans le rôle d’Odin le temps d’une caméo dans Thor: Ragnarok. Le Dr Grant est un paléontologue qui, visiblement, n’aime que les dinosaures et le professeur Sattler, sa compagne interprétée par Laura Dern.

Vu dans Sailor et Lula, Un Monde Parfait ou plus dernièrement dans Star Wars VIII: Les Derniers Jedi, Laura Dern collectionne les récompenses depuis 30 ans jusqu’à la consécration de 2020 avec l’Oscar du meilleur second rôle pour Marriage Story.

Jeff Goldblum complète le trio vedette, dont on a déjà parlé ici même pour son rôle dans La Mouche. John Hammond est quant à lui interprété par Sir Richard Attenborough, décédé en 2014, et qui se sera vu récompensé aussi bien pour ses rôles que pour ses réalisations pendant ses 65 ans de carrière. Excusez du peu.

Putain, j’en ai marre d’avoir toujours raison.

Jurassic Park a été mis en scène par le grand, l’immense Steven Spielberg qui a réussi à devenir à la fois un réalisateur de films d’horreurs (Duel, Les Dents de la Mer), de films pour enfants (E.T., Hook), de drames (La Couleur Pourpre, La Liste de Schindler), de films d’action (Indiana Jones, Minority Report) et tout ça sans ne quasiment rien perdre de son talent. Il y a une patte, une griffe Steven Spielberg, et on arrive à la retrouver sur quasiment tous ses films, malgré les changements radicaux de style. Peu de réalisateurs arrivent à être aussi identifiable et à mettre quasiment tout le monde d’accord à la fois. Il reste encore aujourd’hui le cinéaste le plus rentable de l’histoire en cumulant plus de 10,5 milliards de dollars de recettes dans le monde. 

John Williams s’occupe quant à lui, de nous livrer l’un des plus beau thème musical de l’histoire du cinéma bien que le type possède une collection longue comme un jour sans pain tant il est impliqué (souvent avec Spielberg d’ailleurs) sur une quantité colossale de thèmes inoubliables.

Alors, c’est valable ?

Peu d’œuvres, que ce soit en musique, cinéma, jeux vidéo ou autres, marquent autant au fer rouge leurs médias. Jurassic Park est de ceux-là. De ceux qui traversent les générations sans prendre une ride tant son équipe technique et son casting semblent en état de grâce. 

Il doit exister, quelque part, un dieu du cinéma qui de temps en temps touche du doigt une production en cours et lui offre un petit quelque chose en plus qui crée une œuvre intemporelle. Oui, Jurassic Park est au panthéon du cinéma, ce qui, malheureusement, ne sera pas le cas par la suite….

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