Critique : Chad Powers – Saison 2
Une saison 2 qui m’a pris à revers en troquant sa lumière pour la pénombre ! Le volet « L’Empire contre-attaque » de Chad Powers.
Le genre « comédie » fait rire les spectateurs avec des situations cocasses, des dialogues hilarants et des personnages excentriques.
Une saison 2 qui m’a pris à revers en troquant sa lumière pour la pénombre ! Le volet « L’Empire contre-attaque » de Chad Powers.
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
The Bear choisit une voie étonnamment sage pour sa conclusion, perdant au passage ce mordant toxique qui nous fascinait tant.
Derrière un postulat de départ qui laisse perplexe se cache un whodunit captivant, pétri d’humour et d’émotions. Coup de cœur.
Widow’s Bay est une pépite hybride que je n’attendais pas forcément. C’est maîtrisé de bout en bout et étonnant dans ses ruptures de ton.
Si l’animation reste impeccable et que le propos sur les tablettes tape juste, l’ensemble ressemble trop à un remake déguisé du premier.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Dans la Sauce réussit son pari d’importer le roast en France. C’est imparfait, mais c’est souvent piquant, donc j’en redemande.
Malgré les galères, Good Omens 3 réussit l’essentiel : offrir des adieux touchants à la hauteur de son duo iconique.
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.