Critique : Les Moutons Détectives
Derrière un postulat de départ qui laisse perplexe se cache un whodunit captivant, pétri d’humour et d’émotions. Coup de cœur.
Le genre « comédie » fait rire les spectateurs avec des situations cocasses, des dialogues hilarants et des personnages excentriques.
Derrière un postulat de départ qui laisse perplexe se cache un whodunit captivant, pétri d’humour et d’émotions. Coup de cœur.
Widow’s Bay est une pépite hybride que je n’attendais pas forcément. C’est maîtrisé de bout en bout et étonnant dans ses ruptures de ton.
Si l’animation reste impeccable et que le propos sur les tablettes tape juste, l’ensemble ressemble trop à un remake déguisé du premier.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Dans la Sauce réussit son pari d’importer le roast en France. C’est imparfait, mais c’est souvent piquant, donc j’en redemande.
Malgré les galères, Good Omens 3 réussit l’essentiel : offrir des adieux touchants à la hauteur de son duo iconique.
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
Si Le diable s’habille en Prada 2 réussit son pari commercial haut la main, il peine malheureusement à se réinventer.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
La soirée touche à sa fin, mais je repars avec un sourire immense. C’était le pari risqué de Bryan Cranston et il l’a gagné haut la main.