Critique : Scary Movie (2026)
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Le genre « comédie » fait rire les spectateurs avec des situations cocasses, des dialogues hilarants et des personnages excentriques.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Dans la Sauce réussit son pari d’importer le roast en France. C’est imparfait, mais c’est souvent piquant, donc j’en redemande.
Malgré les galères, Good Omens 3 réussit l’essentiel : offrir des adieux touchants à la hauteur de son duo iconique.
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
Si Le diable s’habille en Prada 2 réussit son pari commercial haut la main, il peine malheureusement à se réinventer.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
La soirée touche à sa fin, mais je repars avec un sourire immense. C’était le pari risqué de Bryan Cranston et il l’a gagné haut la main.
Laissez le critique du Time avec son 0 pointé, incapable de tenir la cadence, et allez savourer ce grand huit galactique en famille.
Je m’attendais à un énième massacre de la licence, mais non. L’esprit de Morris est respecté sans tomber dans la parodie lourdingue.
Entre un scénario très (trop) classique calqué sur Rocky et des matchs de basket qui tournent au capharnaüm, Goat : Rêver plus haut peine.