Critique : Ted Lasso – Saison 4
Si l’idée de l’équipe féminine tombe à l’eau sous le poids des clichés, l’ancien casting et l’arrivée d’Alice Chilton sauvent la saison.
Le genre « comédie » fait rire les spectateurs avec des situations cocasses, des dialogues hilarants et des personnages excentriques.
Si l’idée de l’équipe féminine tombe à l’eau sous le poids des clichés, l’ancien casting et l’arrivée d’Alice Chilton sauvent la saison.
Le genre de petite pépite qu’on lance par curiosité et qu’on finit par dévorer avec un grand sourire béat jusqu’au générique final.
Stuart Fails to Save the Universe avait un concept en or et fait un démarrage canon, mais s’essouffle bien trop vite.
Oui, c’est pompé sur The Office, mais c’est fait avec tellement de cœur et de connerie assumée. Bref, surveillant, c’est validé !
Plus ambitieuse, menée à un rythme d’enfer et jubilatoire, cette saison 2 de The Gentlemen nous offre du Guy Ritchie à son meilleur.
Ce passage au format film souffre du syndrome classique du « on en fait trop » pour justifier sa mutation. Mais la nostalgie fait son effet.
Une saison 2 qui m’a pris à revers en troquant sa lumière pour la pénombre ! Le volet « L’Empire contre-attaque » de Chad Powers.
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
The Bear choisit une voie étonnamment sage pour sa conclusion, perdant au passage ce mordant toxique qui nous fascinait tant.
Derrière un postulat de départ qui laisse perplexe se cache un whodunit captivant, pétri d’humour et d’émotions. Coup de cœur.