Disney+ : mon avis sur le service après sa sortie en France

Libérée, délivrée

Disney+ est disponible en France depuis hier. Évidemment, votre serviteur s’est jeté dessus. Après toute une journée, pas vraiment en fait car j’ai un gamin de bas âge donc seulement pendant son sommeil, c’est l’heure de poser un premier constat.

Avant de commencer, je vous conseille mon analyse du catalogue complet qui permet de jeter les premières pierres de mon avis. Pour le fun, je vais vous faire une séance découverte dans l’ordre chronologique.

C’est parti pour le récit d’un Marvelll qui découvre le service de streaming de Mickey.

Création de compte et ouverture d’application

Mardi 7 avril : 7h 56

Le gamin n’est pas encore réveillé. Profitons vite pour s’abonner à Disney+. J’ouvre le PC. J’accède au site. C’est bon, ça fonctionne. Quelle offre choisir ? Sans hésiter, je prends l’abonnement annuel qui fait gagner deux mois gratuits. En effet, ça coûte 70 euros par an contre 7 euros par mois. Or 7 x 12 = 84. Économie de 14 euros, je me sens intelligent (alors qu’en fait, je suis juste un gros pigeon).

Mardi 7 avril : 8h 02

Je me pose devant ma télé LG avec mon mot de passe super compliqué. Je télécharge l’application Disney+ sur le LG store. J’attends son installation. J’en profite pour faire de même sur mon portable.

Mardi 7 avril : 8h 04

Je saisis le mot de passe.

Mardi 7 avril : 8h 05

« Mot de passe incorrect », bordel !

Mardi 7 avril : 8h 06

Encore incorrect. Mais ce n’est pas possible, ça ! J’ai pourtant tout bien mis. Ah, on peut mettre le mot de passe en clair. Bonne idée. Merde, je m’étais gouré en confondant O et 0.

Mardi 7 avril : 8h 07

Enfin, le mot de passe est accepté.

Le logo apparaît à l’écran avec une petite animation sympathique. C’est maintenant l’heure de se balader. Évidemment, la première catégorie que je parcours est celle de Marvel 🙂

Je suis vraiment surpris par l’offre fourni, surtout au niveau des dessins animés. Je ne me rappelais pas de tout ça dans le catalogue. Il y a une série Surfer d’Argent de 1998 qui me fait de l’oeil. Je ne connaissais pas.

Le premier Iron Man est bien là

Surprise, même s’il était absent du catalogue fourni par Disney (celui que j’ai partagé dans l’article en lien au début de cet article), Iron Man est bien présent. Il manque donc juste L’Incroyable Hulk et évidemment tous les Marvel Studios bloqués par la chronologie des médias.

D’ailleurs, quand on accède à la fiche de Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 (le prochain Marvel Studios à sortir si on suit la logique chronologique), on nous informe : « En raison d’accords existants, ce titre sera disponible le 26 avril 2020. ».

J’adore la catégorie « Marvel à travers le temps » qui permet de retrouver l’intégralité du catalogue Marvel classé dans l’ordre chronologique des sorties.

Ergonomie Netflixienne

En flânant, je commence à découvrir l’ergonomie. Pour ceux habitué à Netflix, aucun dépaysement. C’est exactement la même chose. Ainsi, on a la possibilité de créer des profils avec des avatars (jusqu’à 7)…

…, ajouter des éléments dans une liste – j’ai ajouté les deux documentaires Marvel que j’ai découverts dans la catégorie Marvel : La Naissance d’un Univers et Marvel 75 ans: du papier au monde entier sans oublier l’indispensable Marvel Studios: Expanding the Universe (une vidéo d’une dizaine de minutes présentant les futures séries du MCU – Falcon and Winter Soldier, WandaVision, Loki)…

…, télécharger sur son application pour regarder en hors-ligne, l’option « Ignorer l’introduction » sur un épisode d’une série, caster depuis son téléphone vers l’application sur la télé et le catalogue est découpé en catégories où les nouveautés sont mises en avant.

Caster sur sa télé

J’en profite pour faire une parenthèse concernant le cast. Il faut impérativement que votre télévision ou votre bidule à la Chromecast dispose de l’application, autrement ça ne fonctionne pas. Ceux qui me disent « Ouais, mais ça marche avec Netflix ou YouTube », c’est parce qu’ils sont déjà installés.

Gestion des sous-titres

Le plus de Disney+ concerne ses sous-titres. L’outil propose de configurer ses sous-titres en proposant bien plus d’option que Netflix et Prime Video.

Aussi, un petit détail pratique. Sur portable, quand on finit un épisode qu’on a téléchargé, Disney+ nous propose de passer au suivant ET de supprimer l’épisode qu’on vient de voir. C’est tout con, mais ça fait gagner du temps.

Le truc en moins, sur l’application portable, c’est l’impossibilité de régler la luminosité directement. On est alors obligé de passer par le téléphone.

Bonus

Un autre truc en plus par rapport à Netflix, Disney+ propose des bonus à ses films comme si c’était un DVD / Blu-Ray. Ainsi on retrouve des scènes coupées, des bêtisiers et j’en passe. Sympa même si ça manque de gros making-of. Surtout, du côté de chez Marvel, il manque tous les One Shot sauf le court-métrage : Team Thor: 2ème partie dans les bonus de Doctor Strange.

Allez, c’est le moment pour voir mon premier film. Avec mon fils, on s’est jeté sur un grand classique de mon enfance. C’était même un de mes dessins animés préférés. J’espère juste que le coup de vieux ne va pas être énorme…

Que de nostalgie. On peut remarquer l’onglet Bonus vers le bas.

Résultat, on voit que Basil, détective privé n’a pas bénéficié d’une restauration. Néanmoins, la qualité demeure bonne, avec ce petit grain si iconique de l’époque. J’ai apprécié découvrir la présence de sous-titres pour sourds et malentendants.

Les Originaux

Par la suite, durant la sieste du petiot, j’en ai profité pour ajouter dans ma liste des films originaux Disney+ comme Togo et Stargirl, les séries documentaires originaux Le monde selon Jeff Goldblum et Il était une fois les Imagineers, un paquet de documentaires car il y en a plein que je n’ai pas vu comme Free Solo, Waking Sleeping Beauty et Star Wars: L’Empire des rêves (2h 30, le documentaire, va y en avoir des choses), des vieux films que j’adore (Maman, j’ai raté l’avion, Rasta Rockett, Sister Act) et surtout LA série que j’ai loupé : Star Wars: The Clone Wars.

Bref, attendez-vous à des critiques sur le blog prochainement, même si la sortie de Final Fantasy VII Remake va fortement ralentir ma cadence.

Conclusion

Pour finir, le truc marrant quand on parcourt les différentes catégories, on a l’impression que le catalogue est restreint alors que quand on joue avec la fonction recherche, ça fout un peu le tournis.

Nouvelle tombée récemment : Artemis Fowl qui devait sortir au cinéma le 27 mai 2020 sortira directement sur Disney+. Par contre, aucune date n’a été donnée.

Bref, Disney+ est exactement ce que j’attendais du service, ni plus, ni moins. C’est-à-dire avoir accès au coffre-fort de tous leurs films. Reste à savoir où vont aller les films adultes de la Fox comme Logan, les sagas Alien et Die Hard, Predator et j’en passe.

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