Critique : Ugly Betty L’intégrale

Ugly Betty s’est achevé la saison dernière au termes de quatre saisons bien remplies. Après regardé la première et la deuxième saison au rythme des sorties, j’ai mis de côté les saisons 3 et 4. L’annonce de la fin de la série (et l’insistance de ma copine) me les a fait ressortir du placard afin d’achever cette série.

De façon très concise, l’histoire est celle d’une grosse moche et mal fringué, Betty (America Ferrera) donc, qui va travailler comme assistante dans le domaine de la mode !

Avec plusieurs personnages secondaires comme Daniel Meade le riche et écervelé héritier, Wilhelmina Slater (transféré à Desperates Housewives cette saison), la rédactrice en chef pseudo Meryl Street dans le film avec du Prada et un diable, Marc l’assistant de la tyran en question et cliché gay. On peut aussi parler de la famille de Betty, la sœur censé être une « bombe » mais que je trouve méga cheum, le père immigré encore un cliché, le fils de la sœur cliché gay mais jeune, [mode ironique on] attention y a une nuance avec l’autre [mode ironique off].

Tout ce beau monde véhicule et respire tous les clichés possibles mais bizarrement la moutarde prend et on finit par s’amuser à les suivre à condition de bien tout prendre au second degré, lol. Les aventures se multiplient et enchaînent les scénarios improbables (celle où la femme récupère le sperme d’un mort afin de faire un bébé avec lui pour pouvoir disposer d’un héritier à la fortune de la famille qui gère le journal), on finit par s’amuser et on ne peut pas s’empêcher de le regarder (de la même manière que Plus Belle la Connerie, j’ai fini par y décrocher en suivant une cure de désintox’ mais ça a été dur ^^).

Pas une mauvaise série, ni une excellente. Une série aux épisodes de qualité très inégale qui se regarde comme une comédie américaine : rempli de clichés, un véritable monde de Bisounours mais agréable. On se surprend parfois à prendre au jeu et même à rire.

Note : 6/10

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A propos de l'auteur : (2984 articles)

Fou de cinéma depuis qu'il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

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