The Batman : le scénario a de sérieux problèmes et Warner Bros s’en fout

Décidément, ça s’acharne sur le DCEU

Après le départ de Rick Famuyiwa de The Flash et une bande-annonce que j’ai trouvée décevante pour Wonder Woman, on pouvait penser que ça allait se calmer du côté du DCEU. Mais pas du tout. Bret Easton Ellis en a rajouté une énorme couche.

Bret Easton Ellis est un écrivain donc plusieurs romans ont été adaptés au cinéma, notamment le film culte American Psycho (2000) avec Christian Bale. Dans un article de The Ringer, on a pu avoir une anecdote et elle est pour le moins inquiétante. Traduction :

J’étais en train de dîner avec un couple de cadres qui connaissent d’autres cadres qui travaillent sur le [prochain] film Batman, The Batman. Et ils me disaient juste qu’il y avait de sérieux problèmes avec le script. Et que les cadres avec lesquels je dînais se plaignaient des gens qui travaillent sur le film Batman. Et ils ont simplement dit qu’ils sont allés au studio et ils ont dit : « Regardez, le script est… Voici 30 choses qui ne vont pas avec ça et que nous pouvons réparer. ». Et [les cadres] ont dit : « On s’en fout. Nous ne nous en soucions pas vraiment. Le montant d’argent que nous allons faire à l’échelle mondiale, je veux dire que 70 pour cent de notre auditoire n’ira pas le voir en anglais. Et cela n’a pas vraiment d’importance, ces choses que vous soulevez sur les défauts du script. ». Je pense donc que les préoccupations mondiales jouent un rôle important dans la façon dont les films sont faits, évidemment.

Wow. Le pire, c’est que Bret Easton Ellis a adoré Batman v Superman.

Je pense qu’on sera d’accord pour dire que ça fait peur. Déjà que Batman v Superman avait de gros problèmes dans son scénario… Que Suicide Squad, bon, ce n’est pas la peine d’en parler, non ?

Le frein à main de Ben Affleck

Pour ma part, ça explique donc pourquoi Ben Affleck avait, plusieurs fois, enclenché le frein à main lorsqu’on lui parlait de The Batman. Car Ben Affleck est quelqu’un d’intelligent. On ne gagne pas un Oscar par chance. Encore moins deux. Dès lors, il n’est pas vraiment étonnant donc d’apprendre que ce sont les têtes pensantes de Warner Bros. qui lui mettent la pression. Comme par exemple avec le PDG qui avait annoncé que Ben Affleck allait réaliser The Batman, mettant ainsi Ben Affleck en porte-à-faux. Car Batman fait du pognon rien qu’avec son nom !

Aussi, je vais me faire l’avocat du diable. Même si les propos de ces producteurs sont scandaleux, peut-on vraiment leur en vouloir ? Après tout, Batman v Superman et Suicide Squad ont rapporté beaucoup d’argent malgré leurs énormes problèmes. Objectivement, on peut rétorquer, à raison, que ça va finir par donner une très mauvaise image au DCEU. Finalement, c’est ce qui est arrivé à l’univers Marvel de la Fox où seul Deadpool a réellement été un succès cette année. Néanmoins, X-Men: Apocalypse a tout de même rapporté 543 millions. Dès lors, pourquoi se prendre la tête ?

Par contre, là où je suis obligé d’abandonner le costume d’avocat, c’est devant ces propos : « je veux dire que 70 pour cent de notre auditoire n’ira pas le voir en anglais »… Euh. Ça change quoi ? Si les propos sont vrais, ce sont de gros cons. N’ayons pas peur des mots.

À prendre avec des pincettes

Pour terminer, je tiens à vous rassurer en disant que rien ne dit que le scénario n’a pas été corrigé depuis. Surtout sachant quels passionnés sont Ben Affleck et Geoff Johns. De plus, des paroles commencent à s’élever sur le net pour contredire ces propos. Bret Easton Ellis aurait même fait légèrement fait marche arrière en regrettant que ces paroles aient pris autant d’importance. Sans doute que le gars voulait juste donner un exemple superficiel. Parce que bon, mon ami m’a dit qu’un de ses amis lui a dit… Le téléphone arabe n’est pas super efficace. De plus, Bret Easton Ellis n’est pas un journaliste, il n’a pas vérifié ces propos. Le seul truc, c’est que ça colle parfaitement à l’idée qu’on pourrait avoir de ce qui se passe derrière quand on entend parler du DCEU.


The Batman (titre pas vraiment officiel, mais que Ben Affleck pense utiliser) est prévu pour 2018/2019 (merci Deathstroke).

Réalisé par Ben Affleck, d’après un scénario de Ben Affleck et Geoff Johns, avec Ben Affleck, J.K. Simmons et ce traître de Joe Manganiello.

Advertisements
A propos de l'auteur : (2792 articles)

Fou de cinéma depuis qu'il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

Tu kiffes l'auteur ? Suis-le sur : Twitter, Facebook ou Google+.
  • Captain Cook

    Malheureusement….ce n’est a mon avis (quasiment assuré), pas que propre au studio Warner !!!

    C’est des pontes…..comme tout les patrons.

    Ensuite, la ou je suis pas d’accord (éternel débat), c’est pour BvS (l’ayant adoré…ceux qui plomber c’était le montage,…autrement il était d’une grande réussite), mais la…c’est un avis perso.

    Pour le reste, OUI sa fait chier…..MAIS je garde espoir. Car petit un….Affleck a pour le coup du pouvoir (étant la STAR du film….et producteur), je pense pas qu’il va s’en battre les couilles (d’ailleurs il a déja reculer l’avancement du film…) !

    Et que Johns soit un connaisseur des comics, je le vois mal s’en battre aussi les steak.

    Donc il reste plus qu’a prendre notre mal en patience….et attendre la bête !

    Mais pour le coup, ce qui me fait chier surtout (non ce n’est pas ce genre de déclaration…qui il faut se l’avouer doit étre courant avec les gros producteur) !

    C’est que sa va encore étre un bonne publicité de merde a DC (qui n’en avait vraiment pas besoin) !!!

    • Pour Batman v Superman, c’est sûr que le montage n’a pas aidé. Mais, même sur la version ultime, il reste quand même des problèmes comme le plan WTF de Lex Luthor, le comportement de Bruce Wayne, celui de Superman (les deux sont beaucoup trop forcés), l’enquête à mourir de rire de Lois Lane. La version ultime corrige des trucs, mais pas tout.

      Après, comme toi, je garde espoir aussi. Ben Affleck a jusqu’ici toujours fait des bons films. Aussi, je suis curieux de voir l’apport de Johns. Ça ne va pas être facile de rivaliser avec Marvel Studios, surtout que j’ai l’impression que le DCEU se penche de plus en plus vers le même style comme on peut le voir avec Justice League et la dernière bande-annonce de WW.

      Concernant les pontes, oui et non. Exemple que je connais bien : Kevin Feige. Le mec est producteur sur tous les films Marvel Studios et il s’est battu pour préserver la vision du réalisateur face à Ike. Au point de provoquer une fracture entre Marvel Studios et Marvel. Il y a des producteurs pour qui le film est important et dont l’aspect business ne compte pas totalement. J’espère que Geoff Johns arrivera à faire de même pour le DCEU.

      • Captain Cook

        C’est d’une rareté alors…(surtout a Hollywood….), je ne visait pas spécialement Marvel….mais d’autres gros studio (Fox, Sony, ect) !

        Sur la version ultime Je trouve au contraire quasiment toutes les chose réparer. En quoi le plan de Luthor est WTF….ont peut trouver sa gros….mais c’est cohérent avec le personnages et l’avance qu’il avait au niveau de tout le monde.

        De même que Bruce Wayne….(rien n’est laisser au hasard), sur ca fracture avec c’est parent (qui dans cette version est pousser a sont paroxysme, pour faire de lui un étre ronger par la haine et la colère), de même que Sup….ou encore Lois.

        Puis j’ai une adoration pour ce que Snyder a placer ici, que ca soit la peur du pouvoir absolu ou encore la figure mythologique des Dieu Grecs. L’homme a cette fâcheuse à tendance qui le pousse à la suspicion, voire même à une franche hostilité, envers tout être lui apparaissant comme supérieur, qu’il s’agisse d’un extra-terrestre, d’un dieu ou simplement d’une personne à l’héroïsme hors du commun.

        L’humain étant imparfait par nature, il va donc chercher « les vices dans la vertu » comme dirait Lex Luthor. L’existence même d’un être aussi parfait que Superman lui apparaît comme une aberration presque contre-nature, un imposteur, qui met en exergue ses propres failles. Luthor n’hésite d’ailleurs pas à mettre ce nouveau Dieu face à ses contradictions : « si Dieu est tout-puissant, il ne peut pas être tout bienfaisant ; et si Dieu est tout bienfaisant, il ne peut pas être tout-puissant ».

        En combattant Zod, Superman ne s’est-il pas, bien malgré lui, rendu responsable de milliers de morts ? Tout choix, aussi bien attentionné soit-il, amène à d’inévitables conséquences : « personne n’est neutre », pas même Dieu. Et même que de grands pouvoirs imposent de grandes responsabilités aurait surenchéri Sam Raimi. « Superman fascine tellement notre monde avec ses pouvoirs que nul ne pense à parler de ses devoirs » assènera d’ailleurs la Sénatrice Finch avec virulence.

        Comme le Dr Manhattan avant lui, Superman est jugé par les hommes, comme s’ils l’accusaient d’être un peu trop parfait pour être honnête. Si l’humanité ne parvient pas à égaler le divin dans sa flamboyante perfection, alors peut-être que Superman doit accepter qu’il puisse être faillible à son tour pour être accepter parmi les hommes.

        L’Amérique aime les symboles, presque autant que le spectacle de leur déchéance. Car personne n’est parfait : « Depuis toujours nous créons des idoles à notre image et, disons-le, nous nous projetons sur lui. Il n’est peut-être pas en vérité une sorte de personnage démoniaque ou christique ; c’est peut-être juste gars plein de bonnes intentions ».

        En se heurtant à la réalité de plein fouet, en confrontant sa propre logique à ce que la société attend de lui, Superman fait une expérience douloureuse, culpabilisante, mais nécessaire afin qu’il puisse retrouver la paix intérieure et trouver sa place au sein de ce monde irrationnel.

        On n’est pas loin ici de la figure biblique du Christ sacrificiel. Et ce n’est certainement pas anodin.

        Enrichi de personnages et d’intrigues plus approfondis, cet Ultimate Edition renouvelle complètement le plaisir de visionnage du long-métrage de Zack Snyder (au point de déprécier le souvenir de la version cinéma). La vision initiale du cinéaste est enfin respectée. Le montage se montre aussi bien plus fluide. Et les deux premiers tiers du film se trouvent complètement transcendés par les nouveaux développements apportés, permettant ainsi au dernier acte d’arriver de façon beaucoup moins abrupte. La partie avec Doomsday reste similaire à celle vue en salle, chacun appréciera.

        • Le problème de Batman v Superman, c’est aussi qu’il reprend exactement les mêmes thèmes que Watchmen, mais en faisant beaucoup moins bien.

          Le plan d’Ozymandias est bien plus tortueux que celui de Lex Luthor. Ce que je reproche au plan, c’est vraiment qu’il soit trop gros pour être crédible. Des mecs sont mitraillés et pas un seul légiste n’est là pour vérifier la présence de balles dans le corps ? Surtout que le gouvernement américain suit les évènements via satellite… Ils sont donc au courant de ce qu’ils se passent.

          Surtout, le point qui fâche. Le « Martha »… Certains ont adhéré, mais beaucoup se sont marrés. Au point que c’est désormais une réplique culte, mais pas dans le bon sens. Au moins, ça a le mérite de bien faire rigoler 😀

          Sinon, j’ose espérer qu’il y a des producteurs qui ont le souci de faire un bon film. Seulement, ces mecs ne sont jamais mis en avant. Du coup… Car derrière CHAQUE film, il y a des producteurs.

          • Captain Cook

            Dans la VL, Les gars ont était carboniser (par le mec au lance flamme), pour faire croire que Superman les a tuer avec sa vision Laser. Et ils ont nettoyer les lieu peux après (ceux de Luthor donc), seul balle restante est celui qui a rebondi dans le cahier de Lois (et donc la preuve). Dans la Version Salle tout es BIEN plus confus.

            D’ailleurs, yep ils sont bien observer (au début), car Jimmy donc dans cette version est un agent de la CIA…sauf que quand il se fait tuer…l’agent donne l’ordre de se retirer (donc d’annuler la mission), mais ils envoie quand même un missile dans la zone (qui sera détruit par Superman, car il y a des civiles autour), mais ca le met donc bien sur la scène du crime !

            Loïs Lane n’apparait plus comme une grosse gourdasse. Bien au contraire. C’est son enquête minutieuse qui va permettre de démêler tous les nœuds de cette intrigue complexe. Sa discussion avec le Général Amajagh illustre parfaitement cette évolution : « je ne suis pas (qu’)une femme, je suis une journaliste ».

            D’abord septique face à ce rebelle lourdement armé qui prétend agir par « amour pour son peuple », Loïs va rapidement comprendre que la situation est loin d’être aussi simple que « ces fables moralisantes (assénées) comme des vérités ».

            C’est bien elle qui saisit l’implication du gouvernement : « l’Amérique fourni des armes aux rebelles tout en prétendant soutenir le gouvernement élu » (le drone envoyé par l’armée est ici supposé détruit par Superman ; loin de la version cinéma qui gommait sensiblement le rôle des États-Unis).

            Elle aussi qui révèle l’ampleur de la machination de Luthor, en découvrant le frigo fraîchement rempli de l’employé de Wayne Entreprises « il ignorait qu’il allait mourir », puis en faisant le lien (via le personnage de Jena Malone) entre le métal utilisé pour concevoir la balle intraçable trouvée à Nairomi et le fauteuil roulant (doublé de plomb apprend-t-on) du pauvre malheureux : « dès que Superman va quelque part, Luthor y sème la mort ».

            L’opposition entre les deux super-héros trouve aussi une justification bien plus cohérente que le simple visionnage d’un reportage à la télévision. Désormais, c’est en agissant comme un véritable journaliste, à l’instar de Loïs, que Clark Kent va découvrir les exactions de la chauve-souris.

            Envoyé par Perry White à Gotham pour couvrir un match l’opposant à Metropolis, il va alors remarquer – via l’ajout crucial du personnage de Santos – que Batman agit comme un pur vigilante, en toute impunité, probablement même aidé par la police.

            Déjà fortement bouleversé par le poids de la culpabilité « au nom de quoi il peut décider qu’il y a des vies qui comptent, et d’autres qui ne comptent pas » et cette statue souillée « False God » illustrant son incapacité à faire comprendre son action aux humains, il ne restera alors plus qu’à Luthor de jouer de quelques manigances pour pousser Superman à s’occuper définitivement du Batman : « maintenant, quand on braque ton projecteur dans la nuit, tu restes chez toi ».

            Pour Martha….c’est chacun bien sur !!!

            Personnellement Lorsque Superman lâche le fameux « Martha », Batman suspend effectivement son geste, mais il ne dépose pas les armes pour autant. Les yeux révulsés de rage, Bruce ordonne alors au Kryptonien de lui dire pourquoi il a prononcé ce prénom.

            Pour quelqu’un présenté dès le début comme un être rongé par la mort de ses parents, un homme n’étant jamais parvenu à exorciser ses démons, le fils d’un père agonisant dont le dernier souffle fut pour sa mère, il est tout à fait logique qu’il réagisse violemment à ce prénom symbolisant son désespoir depuis tant d’années et qu’il désire en savoir plus.

            À ce moment précis, Batman a pourtant toujours son pied sur la gorge de Superman et s’apprête même à le transpercer avec sa lance. Ce n’est que lorsque Loïs s’interpose pour sauver Clark qu’il décide finalement de renoncer à son geste.

            Alors qu’il n’avait jusqu’à présent vu en Superman qu’une menace extraterrestre à éliminer, il constate alors que celui-ci a une fiancée amoureuse et une mère qu’il veut juste protéger. L’humanité de Clark lui saute alors en pleine face. Bruce comprend alors qu’il était sur le point de tuer un être doté d’amour. Batman était soudainement devenu le monstre, et Superman l’humain.

            C’est donc bien à travers leur humanité commune – mise en évidence par l’intervention de Loïs – qu’ils finissent par s’unir. Alors que vingt années de violence contre le crime n’étaient jamais parvenues à apaiser sa colère, il retrouve enfin foi en ce monde grâce à Superman ; la « peur  » a laissé place à l’ « espoir  » (vous savez, le fameux « S  » sur la poitrine).

            Batman ne sera plus jamais le même après cette rencontre ; il décidera d’ailleurs de ne finalement pas marquer Luthor (merveilleuse ultime réplique ajoutée aussi qui fera sourire plus d’un fan du Chevalier Noir) . Une symbolique puissante qui aura visiblement échappé aux spectateurs cyniques un peu trop pressés de faire des vannes sur les réseaux sociaux au lieu de réfléchir posément à la proposition sincère d’un cinéaste.

            Surtout que, honnêtement, qui avait déjà fait le rapprochement entre les prénoms des deux mères ? Je ne prétends pas avoir la science infuse, mais j’ai regardé beaucoup de films et séries sur Batman et Superman, un grand nombre de comics aussi, et étrangement personne n’avait jamais pensé à exploiter cette incroyable coïncidence.

          • Du coup, comment sait-on que les corps ont été carbonisés, s’il n’y avait ni satellite, ni preuve directe ? C’est tellement confus.
            – Un coup, on nous dit que les satellites ont décroché pour envoyer le missile (ce qui n’a pas de sens, vu que le satellite est utile pour vérifier que le missile a bien atteint sa cible et que les personnes à tuer sont bien mortes).
            – De l’autre, si le satellite a décroché (ce qu’on ne voit jamais) on nous sort que les cadavres ont été carbonisés (relation avec la vision laser du Superman). Et il n’y en a pas un pour voir les impacts de balles sur les murs ? Surtout les déflagrations de balles, ça s’entend. Ça fait beaucoup trop d’éléments à gérer pour être crédible. De plus, la compagnie de Lex Luthor qui fait disparaitre les cadavres, ça ne fait tiquer personne ?

            Le problème de ce passage, c’est que ça présuppose que les agences américaines sont incompétentes. MAIS VRAIMENT incompétentes.

            Concernant l’enquête de Lois Lane, je campe sur mes positions. Ça me fait marrer et c’est sacrément faible. Ok, personne n’a vu le coup du frigo rempli. Mais de toute façon, un frigo rempli, ça ne veut rien dire. Le mec a peut-être décidé que l’opportunité de tuer Superman était trop belle. Mais bon, il avait déjà fait les courses. Il ne va quand même pas les jeter. Surtout, ce qui me choque, c’est que le mec est quand même pas super sain d’esprit, mais il trouve le temps de remplir son frigo, pleinement en plus. M’enfin bref, ce truc, ça me fait penser à un dessin animé pour enfant plutôt qu’une véritable enquête…

            Si personne n’a utilisé le rapprochement entre Martha Kent et Wayne, c’est qu’il est difficile de faire autrement que par l’humour. C’est plus une boutade qu’autre chose. Du coup, quand c’est utilisé de façon très sérieuse, ça fait vraiment marrer. « Ta mère s’appelle comme la mienne. Cool, ça nous fait un point commun. On devient pote ? ». On fait ça petit quand on débarque dans une nouvelle école… Autrement…

          • Captain Cook

            C’était pour piéger Superman (Luthor a laisser des « indices », dans sa direction), pas dur a comprendre ca (et inutile de le montré) !

            Le gouvernement est AUSSI impliquer dans c’est magouille (tout n’est pas blanc ou noir), c’est dans se contexte politique qu’on est (dans le film ou le notre).

            Pour le reste….ont n’est pas d’accord….

            Puis bon…trouver sa faible scénaristiquement (je dit pas que c’est ouf…loin de la), mais je trouve sa BIEN plus travailler, et fait avec plus de maturité que beaucoup de la concurrence pour laquelle tu a tendance a étre…indulgent ^^ (pas que Marvel…attention), pour leur scénar ou leur twist qu’un gamin de 5 ans a déchiffre tout les petite chose…

            Mais bon, c’est ton ressentie…c’est le mien…..ont sera pas d’accord sur le film 😉

          • L’indulgence s’explique aussi par la différence de traitement. BvS se veut très (trop, à mon goût) sérieux, tandis que la concurrence joue davantage la carte de l’humour. De plus, on ne peut pas nier que les histoires de la concurrence sont d’une fluidité exemplaire, à défaut d’être novatrice. De toute façon, BvS ne l’est pas non plus vu qu’il recycle Watchmen en moins bien.

          • Captain Cook

            Pour ca que lui et Watchmen sont mes favoris du genre.

            Et pareille pour les X-Men (en tout cas, ceux de Singer), rien que le 1er…..whoo whoo whoo….la scène d’intro enterre bon nombre films de SH. C’est un divertissement efficace, avec un super cast…mais surtout l’approche est traiter avec soins (et des thèmes adultes, mature).

            J’adore ceux qui joue la carte de l’humour (rien contre…je kif les Gardiens), mais j’avoue que j’ai une tendance a apprécier les récit plus adulte, noir, sale…..Puis quand c’est trop familial, ca a tendance a me couper dans le récit (blague oblige…pas souvent drôle, moral lourde, personnages qui peuvent l’être aussi, récit….rabâcher, ect).

            Mais bon, je comprend tout a fait t’est point de vu, et je comprend pourquoi il marche autant…..moi ca me touche un peux moins (encore une fois…pas pour tous….).

            hs: Tu compte aller voir Hacksaw Ridge ?
            Je doit attendre au mieux Lundi (il passe pas dans mon ciné….FUCK) !
            Obliger d’aller plus loin.

          • C’est pour ce soir 😀

          • Captain Cook

            Chanceux……^^

            Bon bah bonne séance, profite bien.

            Fan de Gibson (en tant que réa et l’acteur aussi), et Garfield…fan depuis The Boy A, excellent dans Social Network !

  • Vincent Barriera

    Bon ben là c’est d moins en moins rassurant. Alors il faut préçiser que l’auteur de cette déclaration a un peu clarifié le truc en disant qu’en fait, les personnes avec qui il avait discuté n’étaient qu’indirectement impliquées avec le projet et qu’il ne savait pas où en était le script du film. On est quand même en droit de s’interroger et surtout d prendre peur. L’argent c’est attirant oui, mais si les producteurs réfléchissaient, ils réaliseraient qu’ils gagneraient beaucoup plus en faisant des bons films et respectant les fans parce qu’ils seraient bien plus appréciés. Et puis merde quoi !
    Bon après, on peut faire confiance à Ben Affleck qui a une latitude quasi totale sur le projet et sachant qu’il est l’un des piliers du DCEU et qu’il EST Batman au cinéma (parce qu’il était parfait dans ce rôle), on peut quand même avoir un peu d’espoir.

    • C’est quand même précisé dans ces propos que les personnes dont ils parlent ne sont pas impliqués dans le projet. Ils ont juste proposé un coup de main.

      Pour le reste, je suis tout à fait d’accord avec toi. Je ne comprends vraiment leur intérêt à pondre des films bancals. Surtout que le DCEU se doit à la manière du MCU capitaliser sur les fans. En offrant à chaque fois des bons films, ils augmenteraient leurs recettes. Comme Marvel Studios en fait. Et je croise les doigts pour Ben Affleck. Allez, on y croit !