Test : FIFA 14 (Next-Gen)

Le vrai nouveau FIFA

Fiche

Titre :
FIFA 14
Éditeur :Electronic Arts
Développeur :EA Sports
Plate-forme :PlayStation 4, Xbox OneDate de sortie :28 novembre 2013
Genre :Football, SportTesté sur :PlayStation 4

Critique

C’était le FIFA le plus attendu de cette année. La nouvelle génération de FIFA avec son nouveau moteur tout beau, tout propre : Ignite. Bref, monts et merveilles nous étaient promis. Qu’en est-il réellement ?

Commençons par les choses qui fâchent. Enfin « qui fâchent » en insistant bien sur les guillemets parce que 90 % des joueurs de FIFA s’en foutront complètement, comme moi en fait. Des modes de jeux ont disparu entre la version PS3/360/PC de FIFA 14 et celle-ci. Des modes comme la FIFA World Cup, les compétitions, l’arène. Pour diminuer la charge de travail sur cette nouvelle version, EA s’est basé sur des statistiques afin de cibler les modes de jeux les plus populaires qui sont bien évidemment le mode en ligne, la carrière et surtout le FUT ! On n’en tiendra pas rigueur si ça a permis à EA de livrer dans les temps. À noter aussi que la gestion des ralentis a disparu. Mais… Mais (et voilà, une transition en bonne due et forme)…

Re-mais… EA a vraiment travaillé sur l’aspect spectacle de son FIFA, désormais beaucoup plus vivant et dynamique. L’immersion des matchs a franchi un palier. Le stade est désormais en vie et tient à le faire savoir. Outre les plans larges sur le stade accueillant le match, on a un vrai public. Modélisé en 3D et ne se ressemblant pas (pas des groupes de cinq personnes répétés à l’infini), il donne du pep aux avant matchs. À noter que les ralentis des buts sont nettement mieux travaillés avec des ralentissements quand il faut. Ils permettent surtout d’admirer les graphismes car… (purée, encore une belle transition, je suis décidément en forme ce matin).

Le nouveau moteur rend les matchs beaucoup plus réalistes.

Re-car… Le moteur Ignite a permis à FIFA de s’épanouir même si comme d’habitude, certaines modélisations sont une pure réussite surtout les joueurs de Barcelone, d’autres sont franchement moyennes (Pirlo, par exemple). À noter, la modélisation de l’herbe. Il n’est pas rare de voir des brins s’envoler après passage des crampons. Bien évidemment, on ne voit presque rien en match, mais sur les ralentis, on est épaté. Niveau collision, ça s’est encore amélioré. Le nouveau moteur rend les matchs beaucoup plus réalistes, car il est parfois difficile de savoir où la balle va se diriger au terme d’une collision (on n’a plus l’impression d’avoir des scripts). Surtout, merci EA, les joueurs se relèvent plus vite après être rentrés dans un autre joueur ou avoir subi un tacle (sauf si blessure). On n’a plus à pester de s’être pris un but parce que ce *ù£# de joueur ne s’est pas relevé alors que la balle est à 30 cm de lui. Ainsi… (non, y a pas à dire, je suis on fire ce matin).

Re-ainsi… Les matchs gagnent en vitesse. Merci à la puissance des nouvelles machines. Ça va vite, mais trop parfois pour le pauvre Pirlo (pièce centrale de mon équipe FUT) mais ce dernier me sort des passes de malade donc je lui pardonne. Surtout, les temps morts sont beaucoup moins nombreux, les coups de pieds arrêtés peuvent être joués vite comme les touches (les joueurs vont systématiquement chercher le ballon), c’est sympa car une touche vite jouée peut amener un but (comme dans la vraie vie). Pour le reste, FIFA 14 n’a pas changé par rapport à la version « Old-Gen », mais ce qu’il a apporté, c’est déjà beaucoup.

Test

Graphisme : 8/10 – Des progrès énormes par rapport à l’ancienne version. Mais, il y a encore du travail pour arriver au niveau de NBA 2K14, véritable claque sur la Next-Gen.

Gameplay : 9/10 – Plus les FIFA passent, plus le gameplay devient parfait. Des collisions beaucoup plus réalistes.

Durée de vie : 10/10 – Rien que pour le FUT !

Histoire : -/10 – A l’inverse du génial Mode Carrière de NBA 2K14, rien à se mettre sous la dent dans FIFA. Un véritable effort doit être fait de ce côté !

Son : 8/10 – On ne change pas la formule. Bémol avec des sous-titres parfois absents lors des explications.

Son point fort – Un vrai FIFA Next-Gen.

Son point faible – La comparaison avec NBA 2K14.

Conclusion

En bref, ce FIFA 14 « Next-Gen » est la version à privilégier. Plus beau, plus fluide, plus réaliste et plus spectaculaire que la version « Old-Gen », il permet à la franchise de franchir une nouvelle étape vers la simulation ultime !

Trophée9/10
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A propos de l'auteur : (2688 articles)

Fou de cinéma depuis qu'il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

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  • Dom

    Oui la version next gen apporte de belles améliorations bien qu’il reste du boulot, notamment sur l’intelligence des défenseurs sur les balles en profondeur. En attendant, beaucoup d’heures de jeu en perspective !

    • Tu galères sur les balles en profondeur ? Personnellement, c’est le contraire, je trouve que c’est devenu très réaliste. Il est difficile de transpercer la défense d’une passe en profondeur sous peine d’avoir un Xavi ou un Pirlo, et encore. Après, c’est sûr qu’en ligne, y a des mecs qui ne savent pas positionner leur défense :P. Tout est question de maîtrise et d’entrainement (et pour ça, il n’y a que le temps).

      Sinon on est bien d’accord, beaucoup d’heures en perspective. Quoiqu’avec NBA 2K, je vais avoir du mal à faire des choix ^^.

      • Dom

        Je n’ai pas encore le jeu, j’y ai joué chez des amis. Je ne galère pas avec les balles en profondeur, mais je trouve qu’il y a des appels un peu trop facile à faire avec n’importe quelle grande équipe. Après c’est certain, améliorer le réalisme et la réaction des joueurs doit être un travail long et difficile pour les développeurs.

        • C’est aussi ça la force des grandes équipes, un vrai collectif 😉 Après, ça dépend aussi de la stratégie employée. En défensif, les joueurs défendront bas et il n’y a presque aucune chance d’avoir des appels en profondeur qui viennent nous emmerder. Par contre, en offensif, c’est une autre histoire.