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| Adaptation du livre Moneyball: The Art of Winning an Unfair Game écrit par Michael Lewis lui-même tiré d’une histoire vraie. | |
| Réalisateur(s): | Bennett Miller (Truman Capote) |
|---|---|
| Scénariste(s): | Steven Zaillian (American Gangster, Gangs of New York), Aaron Sorkin (The Social Network, La guerre selon Charlie Wilson) |
| Acteurs: | Brad Pitt (a annoncé qu’il voulait arrêter sa carrière à 50 ans), Jonah Hill (American Trip), Philip Seymour Hoffman (Good Morning England), Robin Wright (Millénium), Chris Pratt |
| Titre original: | Moneyball | ||
|---|---|---|---|
| Pays: | États-Unis | Date de sortie: | 16 novembre 2011 |
| Genre: | Biographie, Drame, Sport | Durée: | 2h13 |
| Budget: | 47 000 000 $ | ||
| Voici l’histoire vraie de Billy Beane, un ancien joueur de baseball prometteur qui, à défaut d’avoir réussi sur le terrain, décida de tenter sa chance en dirigeant une équipe comme personne ne l’avait fait auparavant… Alors que la saison 2002 se profile, Billy Beane, le manager général des Oakland Athletics, est confronté à une situation difficile : sa petite équipe a encore perdu ses meilleurs joueurs, attirés par les grands clubs et leurs gros salaires. Bien décidé à gagner malgré tout, il cherche des solutions qui ne coûtent rien et auxquelles personne n’aurait pensé avant… Il va s’appuyer sur des théories statistiques et engager Peter Brand, un économiste amateur de chiffres issu de Yale. Ensemble, contre tous les principes, ils reconsidèrent la valeur de chaque joueur sur la base des statistiques et réunissent une brochette de laissés-pour-compte oubliés par l’establishment du baseball. Trop bizarres, trop vieux, blessés ou posant trop de problèmes, tous ces joueurs ont en commun des capacités sous-évaluées. Avec leurs méthodes et leur équipe de bras cassés, Beane et Brand s’attirent les moqueries et l’hostilité de la vieille garde, des médias et des fans, jusqu’à ce que les premiers résultats tombent… Sans le savoir, Beane est en train de révolutionner toute la pratique d’un des sports les plus populaires du monde. |
| Date de sortie Blu-ray/DVD: | 21 mars 2012 | Format vidéo: | 1.85:1 |
|---|---|---|---|
| Langues: | Anglais, Français (DTS-HD Master Audio 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1) | ||
| Sous-titres: | Français, Anglais, Espagnol | ||
| Suppléments : | Scènes coupées (12mn05), Bêtisier (3mn11), Le vrai Billy Beane (16mn02), Coulisses du tournage (19mn28), La composition de l’équipe (20mn51), Du livre au film (16mn33) | ||
Un duo improbable mais qui fonctionne, l’un ne pourrait rien faire sans l’autre.
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L’édition blu-ray est simple. Un boîtier bleu avec l’affiche du film sur la couverture. On ouvre la boîte et on trouve un disque qu’on s’empresse d’insérer dans notre lecteur blu-ray/PS3. C’est parti pour redécouvrir Le Stratège en insistant sur le côté technique.
La qualité de l’image et du son est excellente. Il n’ y a vraiment rien à reprocher. L’image dispose d’un profond piqué, de noirs puissants, des couleurs superbes, le blu-ray offre le film au summum de sa qualité (il fallait bien ça pour rendre hommage à l’excellent boulot de l’équipe du film). Pour le son, il ne faut pas oublier que le film est un drame sans déferlantes de missiles ou autres. Seuls les rares matchs de baseball sont propices à des audaces sonores et encore on n’est pas au foot/basket/rugby. Malgré tout le film est agréable à suivre car les voix prennent une place essentielle: le surround est relégué à l’arrière-plan du coup, il devient aisé de suivre les très nombreux dialogues.
Pour les bonus, pas de gros documentaire mais quatre featurettes qui ensemble forment quasiment un documentaire d’une durée d’une heure et douze minutes et plutôt intéressant.
La première featurette « Le vrai Billy Beane » s’attache à présenter le vrai Billy Beane (« pas possible, t’es sérieux Marvelll? »). Malheureusement, on n’apprend pas beaucoup plus que le film ne nous a déjà appris (et encore heureux sinon le film aurait un problème).
« Coulisses du tournage » présente un peu comment le tournage s’est effectué. On voit que l’impressionnant « sous-sol » où est disposé le vestiaire de l’équipe aura fait l’objet d’un gros travail de reconstitution, de même pour les costumes. Les matchs ont été tournés dans le vrai stade des A’s, ce qui n’est pas le cas pour le terrain d’entraînement par contre. Aussi, l’éclairage pour les matchs a été modifié afin de coller une atmosphère cinématographique. Personnellement, je n’avais pas trop aimé ce point dans le film, cela donnait plus l’impression d’un rêve que d’un vrai match.
« La composition de l’équipe » est intéressant surtout grâce à une belle anecdote sur David Justice. Aussi le réalisateur offre une réplique marquante au sujet de Jonah Hill dont il affirme que le personnage du film est bien plus proche de l’acteur que des rôles qui ont fait sa gloire.
« Du livre au film » boucle la tournée et offre une réflexion sur comment adapter un bouquin pas du tout destiné au cinéma car Moneyball le livre s’intéresse surtout à décortiquer la méthode de Billy Beane.
Les scènes coupées ne sont pas foncièrement intéressantes et méritent plutôt d’être coupées vu qu’elle n’apportent rien au film.
Et c’est parti pour le dernier et meilleur bonus du lot, le bêtisier. D’une durée de 3 minutes 11 avec un seul plan fixe sur Brad Pitt alors complètement hilare, n’arrivant même plus à se ressaisir face à son collègue Jonah Hill. Son fou rire est très contagieux et ce n’est pas souvent qu’on voit rire Brad Pitt donc on en profite un maximum.
On a aussi quelques bandes annonces mais on s’en fiche, notons tout de même l’effort de Sony de ne pas nous obliger à regarder les bandes annonces à chaque lancement du blu-ray.
Personnellement parmi les bonus, j’ai regretté l’absence d’un documentaire sur le parcours extraordinaire des A’s avec une vision, disons moins subjective (car malgré la volonté du réalisateur de présenter les évènements objectivement, on reste coincé sur le point de vue de Billy Beane). Le genre de bonus pouvant offrir une autre vision sur les évènements relatés dans le film ou mieux, décrire les chamboulements sur le baseball suite à la méthode Billy Beane. En fait, il manque un point de vue sportif.
Seuls les matchs mettront à profit votre installation sonore.
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| Le blu-ray de Le Stratège est excellent techniquement et offre des bonus intéressants. Il ne manque qu’un documentaire plus objectif sur les évènements relatés par le film, un bonus capable d’offrir davantage d’informations comme celui du blu-ray de Senna. | ||||||
| Image : 9/10 | Son : 9/10 | Bonus : 6/10 | ||||
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