Trois choses frappent en visionnant le nouveau long-métrage de Paolo Sorrentino : d’un, la performance de Sean Penn, de deux, la beauté de certains plans et de trois, sa capacité à faire le yoyo entre la comédie et le drame sans jamais déconcerter.

Trois choses frappent en visionnant le nouveau long-métrage de Paolo Sorrentino : d’un, la performance de Sean Penn, de deux, la beauté de certains plans et de trois, sa capacité à faire le yoyo entre la comédie et le drame sans jamais déconcerter.