Nick la critique : Justice League

Just Fist League

Fiche

Intégré au DC Extended Universe
TitreJustice LeagueTitre VO
RéalisateurZack SnyderScénariste Chris Terrio, Joss Whedon
Acteurs Ben Affleck, Gal Gadot, Ezra Miller, Ray Fisher, Jason Momoa, Amy Adams, Jeremy Irons, Diane Lane
Date de sortie15 / 11 / 2017Durée1h 55
GenreAction, Aventure, Fantastique, Science fictionBudget300 000 000 $

Après avoir retrouvé foi en l’humanité, Bruce Wayne, inspiré par l’altruisme de Superman, sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains pour faire face à cette menace inédite. Pourtant, malgré la force que représente cette ligue de héros sans précédent – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et The Flash –, il est peut-être déjà trop tard pour sauver la planète d’une attaque apocalyptique…

Une représentation cubique de l’équipe. Flash = Air, Wonder Woman = Feu, Aquaman = Eau, Cyborg = Terre. Batman au centre de tout, je dirai Matière Noire.

Critique

Attention, cette critique contient des spoilers…

La tentative désespérée de DC avec Justice League

Après avoir pris un bain mousseux de bière d’Asgard, c’est au tour de la douche froide avec Justice League. Après un échec cuisant qui ne donne pas son nom, la bêtise peut-être, Snyder nous remet ça. En plus court, mais toujours en plus pub. D’un côté, c’est un très professionnel réalisateur. Mais il est une chose qu’il n’est pas prêt de réaliser : les films de super-héros.
Le premier raté, il nous a pondus l’histoire et il avait l’air partout et tapait sur Marvel Studios, jusqu’à ce que je comprenne qu’il faisait un appel au secours. Et Kevin quoi ? On lui a kéviné le DC avec un Geoff Johns, clone raté de Kevin Feige et un nom pour cette porcherie grand écran, le DCEU pour arriver dans les coulisses à entendre dire dans les studios que personne ne savait ce que c’est que ce nom tout droit sorti d’on ne sait où.
Quand le pape Kevin a lancé sa religion Marvel Studios et son messie Iron Man, Zack était en train de plagier Jésus Christ story avec son Superman / SuperEmbrouille.
Monseigneur Zack a hurlé à l’usurpation et d’autres l’ont suivi comme Nolan. Sauvez Nolan ! Y a-t-il un film pour sauver Nolan avec la noyade à Dunkerque qui a froissé plus d’un, surtout les historiens cohérents.
La porcherie qu’était BvS a pondu Joss Whedon. Et on a failli croire que la magie Joss allait fonctionner chez DC. Mais à mon humble avis, il est trop Marvélé.

Prêts pour le bal des costumes.

Quand DC sort les collants

Justice League ou SM party. Quand on voit 5 super mecs autour d’une femme avec un lasso, on est bien obligé de se demander si c’est un film tout public. Heureusement qu’il n’y avait pas Catwoman.

Le plus dur à cadrer, c’est Batfleck. J’en viens même à regretter Christian Bale. Batfleck, c’est le personnage le plus fouillis du film mais aussi le plus intriguant. Il a un rôle important et on l’écrase littéralement au profit de Supernouille.
Une dualité forgée par l’âge avancé du personnage et les « super powers » des autres. Batfleck va jusqu’à admettre que la Nouille de Krypton est plus humaine que lui. Il est passé de Punisher à Froc Cas Seul. Si on traduit ça, on comprend juste que de toute l’équipe, c’est l’homme le plus riche et avec une glande pinéale tellement calcifiée qu’il n’a pas de pouvoir autre que l’argent. Car les super-héros tiennent leurs super powers de leur glande pinéale et de la mélanine. Beaucoup ont les cheveux noirs. À méditer !

Wonder Woman est fidèle à elle-même et jusqu’à hors plateau. Elle menacerait même de quitter son job si Brett Ratner ne dégage pas de WW2. Le lasso de vérité n’a pas de frontière.
Elle est combattive et se donne à fond dans son personnage mais cette saga n’est pas en sa faveur.

Superman, Super-nouille fait un retour très religieux. Le prêtre Zack est revenu au puits de Luthor/Lazare. C’est aussi le retour le plus stupide du film. En effet, tout à fait, et de ce fait, c’est trop surfait. C’est à ce moment-là que tu viens à te demander pourquoi Justice League. On avait qu’à envoyer tout de suite Super-Nouille et on fait des pâtes de Steppenwolf. Le mec tape sur son équipe et ils sont là : « Oh, comme il est fort ! ». Je te passe les détails. Le Bat-Maquereau fait venir la belle qui saura calmer l’enfant gâté qui pourrit le film.

Aqua-Mouille, c’est le personnage atypique. Un mec qui vit dans l’eau et qui ne sent jamais le poisson, qui parle aux poissons et qui est toujours aussi sec. C’est quoi sa marque de sèche-cheveux ?!
Mis à part ça, je l’aime bien parce que c’est Momo quoi.

Flash photo, c’est vraiment parce que j’aime bien le personnage que je vais être dur. Selon le livre d’Ezra, Miller sera Flash. Mais n’est pas Flash qui veut, mais qui peut. Gustin Grant reste le meilleur Flash et pourtant, il évolue en petit écran. La prestation pro d’Ezra Miller est la preuve que le pont du petit au grand écran est nécessaire pour un univers cohérent. Surtout que la dernière saison de Flash est la plus réussie et la plus aboutie, surtout en terme d’humour. Le Flash du film parle plus vite que ses blagues, du coup, on rit quelques heures après. C’est l’effet de la vitesse.

Cyborg, c’est le personnage qui a toutes les caractéristiques des super powers mais artificiellement. On le voit bien que son troisième œil est très actif. Ce qui lui permet d’avoir accès à des données que d’autres ne peuvent avoir et cela dans tout l’univers. Plus besoin de méditer pour lui comme tout le monde. Mais qu’est-ce que son maquillage est mal foutu. Même Terminator est mieux travaillé.

Je suis méchant de quoi, déjà ?

Steppenwolf digne fils de Dieu, au secours ! Pourquoi on a envoyé celui-là ? Méchant bon à jeter. Même Satan a plus de classe que ce démon.
À la quête de trois cubes qui ne lui appartiennent pas et qui semblent gardés par des gens à qui ils n’appartiennent pas non plus, il vient se servir pour faire sa surprise party en mode maître de cérémonie. Mais que représente le cube qui a déjà fait son apparition dans Transformers. Le cube est un très bon acteur, vieux depuis l’ère des grandes civilisations africaines (Éthiopie, Nubie, Égypte, …), il est le fondement de la stabilité, car, par ses six faces carrées égales, le cube est effectivement ce volume qui donne l’assise physique la plus solide.
Le cube symbolise à lui seul le monde matériel et l’ensemble des quatre éléments.
Dans le sens mystique, le cube est considéré comme symbole de sagesse, vérité et perfection morale. Imagine les trois réunis. C’est le triangle cubique parfait et on nous fait du Picasso-Braq pendant deux heures.
On retrouve cette stabilité parfaite à travers l’affiche de Justice League. Batman au centre qui représente la matière noire/mélanine,
Flash, c’est l’Air. Wonder Woman, c’est le Feu. Aquaman, c’est l’Eau et Cyborg, c’est la Terre. On comprend l’absence de Supernouille dans cette affiche. Mais même le bleu de son costume fait penser à la matière noire/mélanine même si à lui tout seul, il incarne ces quatre éléments.
Après tout ce que je viens de t’expliquer, tu comprends pourquoi Steppen-Machin truc should Step Out.

La réalisation

Monseigneur Zack s’est franchement amélioré depuis ses dernières messes publique de Man of Steel et BvS. 2 en 1, c’est Wash&Go comme Justice League. Je ne vais pas trop taper sur monseigneur Zack, il n’a pas fini les shoots. Il y a eu Joss Whedon à la fin et le plus drôle, c’est que ça n’a rien sauvé du tout. Zack Snyder qui donnait cette impression de vouloir tout gérer au début a laissé l’écriture à d’autres pour se concentrer sur ce qu’il fait de mieux, tenir la caméra. C’est bien, t’as assez merdé comme ça. Et Joss ne pouvait plus rattraper. Souffrant de PTSD (stress post-traumatique), il a tourné la suite d’Avengers 2 sur le plateau de Justice League. Cherchez l’erreur. C’est là, le plus grand échec de Justice League. Une confusion d’univers subtile que seuls les vrais peuvent observer.

Par , le21 novembre 2017.

Une envie de monter une team.

Conclusion

Justice League, je l’attendais avec impatience. Et je me suis retrouvé à voir un téléfilm sorti en grand écran. Le budget fait la différence, mais on sent bien la supercherie qui laisse transparaître un échec qui ne donne pas son nom. Comme j’aime à le dire, l’univers Big Screen de DC est maudit. Il n’y a que le petit écran qui est vraiment recommandable pour les puristes. Même Arrow, Flash, Supergirl et Legends of Tomorrow dépassent de très très loin cette merde que je suis allé voir. Toutefois, j’ai de l’espoir, oui qu’ils virent le staff pour martyrisation de franchise. Cependant, ils ont laissé des scènes de fin, mais quand tu les regardes, tu te demandes pourquoi ce n’était carrément pas dans le film. J’ai bashé un petit peu, pas beaucoup, mais ça se regarde. On retrouve vraiment les caractéristiques des personnages DC, c’est certain. Mais toujours avec une vision manichéenne du monde.

+

  • La réalisation est intéressante
  • Les plans badass

  • Scènes parfois trop débiles, surtout Superman
  • Humour pas très drôle
  • Steppenwolf Nouille d’or 2017
  • Superman Nouille d’honneur
  • Parademons Nouille de Bronze
  • Vfx Nouille de la pâte à modeler
5/10

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A propos de l'auteur : (34 articles)

Comédien étudiant le théâtre à l'atelier de Caroline Rabaliatti à Fontenay-sous-Bois. Dessinateur, aussi. Il écrit des scénarii quand il peut le faire. Passionné de BD, il prépare la sienne.

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