Nick la critique : Pirates des Caraïbes: La vengeance de Salazar

Affiche française du film Pirates des Caraïbes: La Vengeance de Salazar

Vengeance en eaux troubles

Fiche

TitrePirates des Caraïbes: La vengeance de SalazarTitre VOPirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
RéalisateursJoachim Rønning, Espen SandbergScénaristeJeff Nathanson
ActeursJohnny Depp, Geoffrey Rush, Javier Bardem, Brenton Thwaites, Kaya Scodelario, Orlando Bloom
Date de sortie24 / 05 / 2017Durée2h 09
GenreAction, Aventure, FantastiqueBudget230 000 000 $

Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…

Critique

Rappel historique

Pirates des Caraïbes, après avoir passé des années à te savourer, il est toujours bien de souligner d’où tu tiens tes références :

Diego le flibustier, dit Diego le « mulâtre » ou le « métis » ou Diego Lucifer ou encore Diègue, est un Africain né à La Havane. Son père est probablement un capitaine hollandais.

Il commence à naviguer avec les Hollandais et apparaît en 1635 lorsqu’il participe à la prise de Campêche (Mexique). En 1636, il s’empare de Curaçao.

En 1638, associé au capitaine hollandais Cornelis Jol, dit « jambe de bois », il attaque la flotte espagnole.

Marin intrépide, connu pour ses innombrables exploits, vivant en grand seigneur, jouant de la guitare pour distraire ses hommes, narguant les Espagnols qui ont mis sa tête à prix, Diego, basé à l’île de Guanaja (golfe du Honduras), devient un personnage légendaire dans la mer des Caraïbes.

Après le traité de Westphalie qui mit fin à la guerre de course au service des Hollandais, le flibustier passa au service de la France, prenant ses ordres à l’île de la Tortue (Haïti), tout en continuant de travailler à son compte.

Diego, à la tête d’une flottille, écuma les mers pendant près de 40 ans.

Capturé en juin 1673, au cours d’une opération, par les Espagnols, il aurait été exécuté.

Source : http://www.une-autre-histoire.org

Pirate malgré lui

Oh, Jack Sparrow la pauvreté de culture de ton équipage me pousse à lâcher quelques vers quand toi, tu bois quelques verres. Je suis sidéré de voir que tes cascades ne te laissent jamais en miette et de par les voies des mers pour toi, j’en suis ravi.
Car ce cinquième Pirates que tu nous as promis est loin d’être décevant. Et cela, même si le scénario se laisse souffler au bruit du vent.
J’aurais voulu être un pirate comme un autre aurait voulu être un artiste.
Jack, je t’ai vu faire ton numéro. Tu as tenté de braquer une banque. Et tu te caches derrière l’alcool pour te dédouaner de toute culpabilité.
Tel un brave sournois, tu échappes à la potence pour préférer le châtiment à la française : la guillotine.
Oh, Jack comment fais-tu pour échapper à la mort pour que moi spectateur veuille te voir mourir encore et encore. Non pas pour mourir, mais pour te voir sourire à la mort comme si c’était ton dernier sourire pour que ça soit à mourir de rire.
Si le Black Pearl est ton navire, tu le considères comme ta forteresse, mais ta forteresse, c’est ton tombeau.
Oh capitaine, tu as l’air si jeune que l’âge ne t’atteint point.
On peut continuer à ce rythme vers le 6, 7, 8ème de manière Fast et Furieuse.
Tu flirtes avec le vaudou à travers ton compas et les vaudouistes s’agitent au moindre mouvement des astres pour combattre l’ennemi de la mer : Salazar.
Comme par hasard, tu te retrouves à faire face à un sale hasard.
Être ou ne pas être un marin d’eau douce, Pirate !

Les personnages

Carina Smyth est une femme pas comme les autres. Comparée aux chiens, l’accès lui est interdit à l’astronomie. Si elle connaît la moindre science réservée aux hommes, elle est prise pour une sorcière et peut être brûlée au bûcher. Ce personnage joue un rôle clé pour le film. Un vrai parallèle est créé entre la prêtresse vaudoue qui connaît un peu l’astronomie avec les sciences spirituelles et Carina qui connaît la science et reste une parfaite aliénée (malgré son savoir) au monde spirituel qui, justement, explique le fonctionnement de la science. En gros, les sorciers transmettent la science et les incultes s’en servent sans véritablement la comprendre par son essence première. Et émotionnellement, j’ai versé une larme pour elle. Car l’actrice qui l’incarne m’a fait ressentir son chagrin si visible qu’elle était vraie.
Henry Turner, fils de Will Turner et Elizabeth Swann, capitaine du hollandais volant met un peu de piment dans l’histoire. Il donne de l’intérêt à Jack Sparrow. Sans lui, on serait prêt à se demander pourquoi une nouvelle histoire sur Jack le flibustier.
Salazar, c’est le méchant qui incarne l’empire espagnol en déclin. Sa haine est tellement forte qu’elle le rend tellement moche que la terre ferme n’en veut pas.
Ce con est là pour nous rappeler à quel point Jack le moineau, n’est qu’un oiseau volant sans bateau qui se prend pour un capitaine.
Joachim Rønning et Espen Sandberg ont suivi la lignée de Gore Verbinski qui avait donné un ton burtonnien à la trilogie. J’ai vraiment cette sensation qu’ils ont recollé les morceaux brisés par le 4 que j’en ai pleuré.

Les décors et VFx

Certains vont être surpris, mais Jack Sparrow passe une partie de son aventure en Guadeloupe. Plus précisément à Saint-Martin occupée par les Anglais dans le film.
Mais historiquement appelée ainsi par Christophe Colomb à sa découverte le jour de la Saint-Martin en 1493. Les arawaks qui y vivaient sont réduits en esclavage. L’île attire pour ses mouillages protégés et ses dépôts salins.
Niveau VFx, je ne vais pas être tendre. C’est plutôt poisson comme effets. On dirait du Zbrush raté passé au fer à repasser. On sent que les réalisateurs avaient beaucoup à dire. Tout de même, ils ont réanimé une franchise en pleine noyade.

Par , le24 mai 2017.


Conclusion

Disney a dû faire appel à l’équipe d’alerte à Honolulu pour réanimer une franchise. On le sent que la réanimation a été dure. Un début de film avec des blagues un peu surfaites, mais qui ne gâchent en rien le film. Jack est toujours aussi alcoolo. Ça donne vraiment envie de venir avec un fut de rhum pour oublier certains ratés. J’ai particulièrement kiffé.

+

  • La mise en scène peut passer
  • L’action est au rendez-vous
  • L’humour de la piraterie est toujours là
  • Une scène post-générique

  • Les dialogues laissent à désirer
  • Les VFx pâte à modeler
8/10

Advertisements
A propos de l'auteur : (27 articles)

Comédien étudiant le théâtre à l'atelier de Caroline Rabaliatti à Fontenay-sous-Bois. Dessinateur, aussi. Il écrit des scénarii quand il peut le faire. Passionné de BD, il prépare la sienne.

Tu kiffes l'auteur ? Suis-le sur : Twitter, Facebook ou Google+.
  • Cool, ça a l’air bon et d’effacer ce très décevant quatrième opus. Ben du coup, je vais faire un effort pour aller le voir 😀

  • Dreadfox

    Sympa la précision sur Diego, je ne le connaissais pas celui là !

    • Nick Songs

      C’est son histoire que l’on raconte. Son histoire a inspiré la saga.

  • Dreadfox

    Pirates des Caraïbes 5, s’il possède quelques bons moments (la scène de l’exécution, celle de flashback, le combat sur SPOILles canons…), est une daube. Toujours moins vide que le 4, mais une daube tout de même. On est très TRES loin du niveau de la trilogie originale

    Jack ne SERT A RIEN dans sa propre histoire ! Il est limite juste là pour que Salazar le poursuive et c’est tout. À part ça, il n’accomplit rien, il n’a pas d’évolution. Il ne fait que suivre les événements sans les influencer. Il n’essaye à aucun moment d’embrouiller les autres. Il passe son temps à faire des blagues nulles (les spaghettis, putain…)

    En passant, l’humour est un naufrage dans ce film… Si quelques gags sont sympas (Sparrow qui voit le bâtiment s’éloigner, la démangeaison, encore une fois l’éxécution…), la majorité, beaucoup trop cartoons (le braquage…) ou simplement trop faciles (« Vous n’avez pas de pantalon hihi c’est rigolo ») font plus pitié qu’autre chose. Il y a même une péripétie uniquement pensée pour faire des blagues. Si l’idée en soit est assez drôle, elle n’a rien à foutre dans le récit, et la scène en elle-même n’est pas folle.

    Henry Turner c’est le même problème que Jack, mais en pire. Sparrow garde au moins un minimum de charisme et un côté attachant. Le gamin Turner n’est qu’une version Eco+ de son père, juste la comme un enième héros de film pour ados pour faire mouiller les filles prépubères.

    Sa relation avec Carina aurait put donner quelque chose d’intéressant, mais elle est tellement rushée qu’elle ne semble être là que pour le cahier des charges (et c’est sans doute le cas). On ne ressent pas vraiment d’alchimie entre eux, si ce n’est un but commun.

    En parlant de Carina, c’est sans doute le nouveau personnage le plus intéressant. Sa motivation est originale, et apporter une astronome dans Pirates des Caraïbes était une bonne idée (on pourra juste tiquer sur le fait que des pirates, donc des MARINS, ne pigent absolument pas qu’elle puisse se repérer aux étoiles, alors que c’est la base. Après on peut toujours objecter que ceux-ci suivent aveuglément le compas de Jack).

    Salazar, le nouvel ennemi, comment dire…Prenez Cutler Beckett, rajoutez lui la malédiction de Barbossa dans le premier, et le contentieu envers Jack comme avec Davy Jones, et vous avez votre méchant ! Non seulement il est déjà vu visuellement et manque de charisme, mais son équipage est inutile (on ne voit aucun combat digne de ce nom avec eux!) et quasi-copier coller de l’équipage fantôme du premier film (même si les bouts « effacés » sont une bonne idée). Quand à son bateau, le Silent Mary (un nom typique de l’Armada espagnole…), c’est un Black Pearl du pauvre qui…mange les autres bateaux…

    Waaaaaw…

    et ça ne fait même pas augmenter sa masse non non non…ça serait utiliser beaucoup trop bien ce pouvoir ! Il se contente juste de les one-shoter en leur passant dessus avec des morceaux de bois humide…Et ce ne sont pas les requins zombies, donnant lieu à une scène assez décevante alors qu’ils avaient un minimum de potentiel, qui vont le sauver.

    Pourtant il y avait quelque chose à faire avec Salazar. Lorsqu’on le voit dans le flashback, il est tout de suite plus intéressant. Un officier de marine espagnol s’étant juré d’exterminer les pirates jusqu’au dernier, parce que SPOIL, il y avait moyen d’en faire quelque chose ! La scène de flashback est d’ailleurs sans doute la plus réussie du film. La première action légendaire de Jack Sparrow était vraiment une bonne idée, tant narrative que visuelle, et la scène de tribut qui suit est assez forte. Il faudra cependant m’expliquer comment une frégate comme le Silent Mary peut survivre seule face à des dizaines de navires l’encerclant, et comment c’est possible de tirer des boulets sous la ligne de flottaison…

    Le personnage le plus intéressant du film est sans doute Barbossa. Il est toujours charismatique, sa relation compliquée avec Jack est toujours géniale, et son évolution est sympa à découvrir (mais où est passé le Queen Anne’s Revenge par contre?). On le développe dans une direction innatendue, qui donne lieu à une scénette émouvante, très bien exprimée par le jeu d’acteur de Geoffrey Rush. C’est juste dommage que ça donne l’impression de sortir de nul part…

    Car c’est bien ça le problème de ce film. TOUT semble sortir de nul part, mais TOUT est prévisible. Les personnages se croisent par chance ou se téléportent pour arriver pile au bon moment. Les incohérences sont légion (les chevaux dopés, le compas, le comportement de Gibbs…).

    Le rythme pâtit également de l’histoire anémique. C’est un film lent, qui fait de l’exposition maladroite et du Pirates des Caraïbes superficiel. Il y a parfois de rares moments où l’on retrouve vraiment le comique de situation, l’esprit d’aventure, le côté effrayant des mythes ou les dialogues parfaits des premiers épisodes. Mais le reste du temps l’on a les décors de la piraterie et du XVIIIe siècle, mais pas l’âme qui va avec. Même les Red Coats semblent être là pour le décor. D’ailleurs, je soupçonne le film de flatter l’ego étasunien en ridiculisant l’empire britannique…

    Le reste du temps, l’on a une histoire qui ne nous emporte pas, des scènes d’action qui, si elles peuvent avoir de l’idée, sont piètrement exécutés. Le reste du temps, l’on ne retrouve pas les canonades, les abordages, les duels à l’épée, les stratagèmes alambiqués, l’exploration (bien que la dernière île soit assez belle) qui faisaient partie du charme de cette épopée fantastique, de son ambiance PIRATE. Même les musiques mythiques de la saga semblent là pour être là, balancés au mauvais moment pour qu’on te dise « EH T’AS VU ? C’EST DU PIRATES DES CARAÎBES HEIN HEIN HEIN ?! »

    Parlons de la toute fin du film /SPOILER/

    Un sacrifice qui, dans l’idée, était beau ; mais complètement raté et forcé dans son exécution.
    Les Turner qui ont tout simplement niqués la fin douce-amère du 3, en la rendant inutile. Et surtout, qui ont niqués l’ordre du monde. Bah oui, qui va guider les âmes des morts en mer maintenant hein ?! Ils vont se perdre dans l’au-delà à jamais ?!!
    Et le retour de Davy Jones qui…mon Dieu ! Confirme que les scénaristes n’ont plus d’idées. Ok, c’était un très bon méchant, mais bordel laissez le où il est ! Qu’est-ce que vous voulez raconter de plus avec ce perso ?! C’est pas le genre de type que j’aimerais voir se repentir ! Barbossa ça passait parce qu’ils ont sus détailler sa relation avec Jack et la piraterie, mais Davy Jones a suffisament été introduit comme le grand vilain, que sa repentance sonnerait faux, et son retour forcé et artificiel. Cette scène post-générique est un putain de scandale ! Alors ça y’est, dans le 6 vous allez refaire le 2, syndrome Star Wars VII ?!!!

    • Je l’ai vu hier soir. Je voulais faire une critique pour opposer mon point de vue à celui de Nick, puis j’ai lu la tienne. Et je n’ai rien à ajouter. On pense vraiment la même chose. Une vraie déception. Qu’est-ce que ce fut long… Au bout d’une demi-heure, j’en avais déjà marre. Au moins, ça reste supérieur au 4.

      Concernant Salazar. Contrairement à toi, j’ai beaucoup aimé le personnage visuellement. Les cheveux qui volent et son corps qui semble partir en poussière rendent vraiment cool à l’écran. Les scènes d’action sans être folles ou originales sont sympathiques (en tout cas, c’est vraiment ce qui m’a permis de tenir). Mes deux préférés concernent la guillotine et le remake de la scène culte du Tintin de Spielberg (le vol de la banque, quoi).

      Pour Barbossa. C’est le seul moment émouvant du film et le seul qui m’a réellement accroché. Mais franchement, sur le coup. Je me suis écrié… YONDU, TU ME MANQUES ! XD

      Sinon, comme j’ai eu la flemme de rester jusqu’au bout. Tu pourrais me décrire la scène post-gé ?

      https://media.giphy.com/media/d0Pkp9OMIBdC0/giphy.gif

      • Dreadfox

        ^^

        On voit Will et Elizabeth en train de dormir dans leur lit, serrés l’un contre l’autre, par une nuit d’orage. Sans qu’ils s’en aperçoivent, une porte se met à s’ouvrir lentement. Une ombre de pirate s’approche d’eux. On aperçoit bien vite que cette ombre possède des tentacules en guise de barbe. Will ouvre brusquement les yeux. Accompagnée d’un éclair, une pince s’élève en l’air dans un mouvement étrange.

        Will se réveille en sursaut et regarde autour de lui. Tout cela n’était qu’un cauchemar. Il se ressert contre Elizabeth qui s’était partiellement reveillée. La caméra descend pour montrer le plancher. L’on y voit des bernacles et un liquide vert, tandis que la petite mélodie de Davy Jones se fait entendre.

        • Top. Merci pour la description. J’ai vécu la scène comme si je l’avais vu 😉

          Par contre, clairement, je ne vois pas l’intérêt de faire revenir Davy Jones. Déjà que ce n’était pas un super méchant…

          Les mecs sont clairement à bout de souffle.

          • Dreadfox

            C’était pas un méchant énormissime, mais il avait une sorte de « charme » bien à lui je trouvais. Je l’aimais bien. Mais pareil, je vois pas l’interet de le faire revenir.

          • Vincent Barriera

            Sérieux ? Davy Jones était parfait et c’est rare comme méchant. Très bien développé et vu de manière totalement différente d’un film à l’autre (dans le 2 c’est un immonde salopard dans le 3 t’as presque pitié de lui sauf à la fin), que ce soit sa personnalité, son apparence ou tout le reste, il avait vraiment un charisme exceptionnel. Même sa mort était parfaite. Pour moi, c’est un des meilleurs méchants de films d’aventure.

            Pour le film en lui-même, je le situerais comme étant inférieur au 3 (qui reste le meilleur en ce qui me concerne) et au 2 mais supérieur au 1 et au 4. Le scénario est assez répétitif puisqu’il reprend la même chose que les autres films (un trésor ancien ou un artefact poursuivi par plusieurs groupes, un ennemi de Jack ultra-dangereux, la marine royale, etc) et il y en a des erreurs dans ce film. Mais je n’ai pas été déçu. Le film était très sympa, les scènes d’action divertissantes (bon pas toutes non plus hein) et on a même de grands moments (le coffre, le « duel » Jack/Salazar qui sautillent entre des canons, les requins). Il y a avait de bons moments. Bon après y avait des trucs…euh un peu nuls. Déjà la marine anglaise qui ne sert à rien à part lancer un autre groupe sur les traces de Jack. Ensuite la sorcière vaudou de Barbossa ne sert vraiment à rien. Et on en parle du caméo de Kiera Knightley qui est vraiment ridicule (0 mots prononcés à l’écran) ? J’en oublie je sais (le coup du mariage…-_-). Et il y avait parfois trop de blagues.

            Concernant les personnages, c’est la première fois dans cette saga mais j’émets une réserve sur Jack (vu en vostfr). Là il est un peu pathétique je trouve alors c’était l’objectif du film de montrer un Jack qui avait perdu sa chance légendaire mais bof quand même même si Johnny Depp campe toujours à merveille le personnage et qui’l lui reste des éclairs de génie (le canon et la statue XD). Il est un peu en retrait mais ça permet d’éviter l’overdose.
            Pour les deux nouveaux, j’ai beaucoup aimé Carina, l’actrice donne du piment à ce personnage et j’ai bien aimé, même si le côté « je suis une scientifique donc je refuse de croire au surnaturel » m’a bien agacé. Henry Turner est sympa sans plus, il n’est pas aussi niais que Will dans le 4 et c’est déjà ça. Revoir Barbossa m’a évidemment bien plu. Et le fameux passage lui a offert SPOILER une mort très classe.
            La grande réussite de cet opus pour moi c’est Salazar. Graphiquement superbe, bien flippant et sadique même en étant humain, le personnage impose une présence vraiment forte à chacune de ses scènes. Bon il reste moins bon que Davy Jones mais quand même.
            Pour le reste ben…Elizabeth qui fait un caméo muet (ridicule), Will qui fait le minimum syndicale, Gibbs et les autres je les ai bien aimés et la marine royale qui comme depuis Norrington ne sert à rien.

            Bref ce POTC 5 ne change en rien le destin de la saga mais au moins c’st encourageant.

          • Vincent Barriera

            SPOILER Maintenant pour la scène post-générique, une question : comment ?
            Normalement ça vient du Trident (qui au passage était très classe et original, j’avais vraiment peu qu’ils nous sortent un Trident en or parfaitement conservé), qui est capable de briser les malédictions comme le montre la liberté de Will par rapport au Hollandais. Jones est mort parce que son coeur maudit a été transpercé, sachant cela il est mort à cause d’une malédiction. De ce fait, il est réssucité. Après il pourrait être revenu parce que le Hollandais Volant est indestructible et qu’il faut toujours un capitaine. Ce qui n’est pas une malédiction mais une mission donnée à Jones par une déesse. Calypso aurait très bien pu aussi être un peu énervée en voyant qu’il n’y aurait plus de passeur des morts en mer (sauf erreur, l’Antre et l’autre monde existent toujours). Et puis de base, Calypso est une déesse donc elle est surpuissante, d’autant que si Poséidon est vraiment mort (Jack qui parle de « la tombe de Poséidon », j’avais les yeux grands ouverts en me disant « Pirates des Caraïbes est la suite de God of War 3 ! XD », donc c’est elle qui commande maintenant.
            Pour son apparence, c’est à peu près la même chose. Jones a acquis cette apparence en passant son temps sous la mer (il commence à arriver la même chose à Will) et parce qu’il lui manque un coeur au sens physique, ce n’est pas un effet de la malédiction de son coeur donc qui l’oblige notamment à ne pas aller à terre pendant 10 ans. C’est peut-être aussi dû au fait qu’il est liée à la mer et sa déesse. Jones pourrait aussi simplement redevenir humain peu à peu, ce qui expliquerait la perte des crustacés dans la chambre de Will (pas l’encre par contre).

            Après niveau utilité, je sais pas. Revoir Jones me ferait vraiment plaisir tant j’ai adoré ce personnage mais comme je l’ai dit, je trouve que son parcours est parfait. Du coup, d’accord avec toi Marvelll, c’est la perte de souffle, d’autant qu’on ne sait pas si ça arrivera vraiment. Sur les scènes post-credits de la saga, deux ont eu lieu et étaient sérieuses (celle du 1 avec le singe qui redevient maudit et celle du 3), une est une blague (2) et la dernière on en a jamais entendu parler (remarque, on pourrait expliquer cela avec le Trident pour briser le pouvoir de la poupée vaudou sur Jack). Bref, à voir. Déjà on voit si un sixième film vient (j’espère en tout cas s’ils continuent à remonter la pente) mais si Jones revient, y a intérêt à avoir une bonne intrigue parce que pour un personnage aussi important et classe, c’est le minimum.

          • Supérieur au premier ? Dur ! Pour ma part, le premier reste le meilleur de la saga. Quand je l’avais découvert au cinéma, j’avais pris un agréable vent de fraicheur au visage. Le gros problème du 5, c’est qu’il recycle en majeur partie ce premier épisode.

            Se pose aussi la question de Jack Sparrow. J’ai l’impression que le personnage a atteint ses limites. Il n’évolue jamais. Ça fait partie de son charme, mais ça nique la saga. Au lieu de nous refoutre les sosies de Will et Elizabeth, n’aurait-il pas été plus pertinent de faire évoluer Jack. D’autant plus que je ne comprends pas pourquoi la saga s’obstine à foutre une love story. Je me trompe peut-être, mais le point fort de la saga, ce n’est pas ça, mais le côté délire Sparrow et Pirates avec un côté fantastique. Ne faudrait-il pas mieux se concentrer dessus en allant plus loin ?

          • Vincent Barriera

            J’adore le premier mais perso je préfère les suivants. J’assimile COBP à un « petit blockbuster » dans le sens où il manque une grande bataille finale qui explose partout et je trouve aussi que Jack est moins flamboyant que dans les autres épisodes. Après il reste absolument excellent, encore aujourd’hui les effets spéciaux sont géniaux et puis c’est ce film qui a fait la saga alors normal de l’aimer ^^.
            Après a préférence va au 5 quand même mais c’est vrai qu’objectivement, le 1 est meilleur. Mon classement perso ce serait : le 4 avec 10/20, le 1 avec 13 ou 14/20, le 5 avec à peu près la même note sans compter la préférence, le 2 avec 16/20 et le 3 avec 17/20.

            C’est pas tant le jeu d’acteur qui m’a gêné, c’est plutôt le personnage en lui-même. Jack n’est plus aussi flamboyant qu’avant, il est un peu pathétique et ridicule même si à plusieurs reprises il retrouve ses éclairs de génie. C’est le propos du film mais bon, ça nuit un peu à la légende. Après il reste en retrait je trouve (ce qui permet d’éviter l’overdose). Pour la love story, celle de Will et d’Elizabeth était assez sympa (je déteste les love story normalement) et puis on a quand même eu le mariage le plus classe de l’Histoire ! XD
            Ils essaient de retrouver tout ça avec d’autres histoires. Craina et Henry ça allait (en même temps vu ce qui précédait) mais je suis d’accord, il vaudrait mieux se concentrer sur Jack et les Pirates. A voir si un auter film sort (ce que j’espère) et puis on aura peut-être une réponse à la question Davy Jones ^^.