Critique : Under the Skin

Scarlett intime

Fiche

D’après le roman éponyme de Michel Faber
Titre:Under the Skin
Réalisateur(s):Jonathan Glazer
Scénariste(s): Walter Campbell, Jonathan Glazer
Acteurs: Scarlett Johansson, Jeremy McWilliams
Titre original:Date de sortie:25 juin 2014
Pays:Royaume-UniBudget:
Genre:Drame, Science-fiction, ThrillerDurée:1h 47

Une extraterrestre arrive sur Terre pour séduire des hommes avant de les faire disparaître.

Scarlett Johansson Under the Skin Photo

L’Échelle de Jacobette.

Critique

Attention chef d’œuvre nous proclament la plupart des critiques ou cinéphiles avertis. Mis en garde par cet avertissement, j’ai longtemps guetté le fameux chef d’œuvre dont ils parlaient. Malgré cela, je ne l’ai toujours pas trouvé.

Pendant une heure et demie, j’ai plus regardé la plastique de Scarlett Johansson que celle de n’importe quelle autre femme de toute ma vie sur la même durée (mon record, ça doit être vingt minutes, après j’ai soif, j’ai faim ou j’ai envie de jouer à la console). Pendant une heure et demie, le réalisateur Jonathan Glazer filme l’actrice sous tous ses contours : les pieds, les jambes, les fesses, le ventre, les seins, le cou, le visage, les cheveux. Scarlett n’aura plus aucun secret pour vous, car elle se dévoile ici entièrement (avec des formes généreuses), ce qui a provoqué un énorme buzz. Un buzz qu’Under The Skin ne méritait pas vraiment, à l’image du très moyen Spring Breakers d’Harmony Korine.

Pour vous éviter d’ignobles souffrances, je vous ai foutu la photo de Scarlett à poil à la fin de la critique. Je ne suis pas assez sadique pour vous laisser aller au cinéma pour vous emmerder comme jamais pendant une heure et demie (qui m’ont paru durer le double). Sauf mon ancien patron, un message pour lui s’il passe par-là : « Vas-y, va voir le film, c’est une bombe ! » …

Un film à offrir en cadeau à votre pire ennemi.

Je ne vais pas dire que c’est une merde sans fond, car Under The Skin insuffle une atmosphère fascinante via des expérimentations (à l’image d’Enter The Void de Gaspar Noé). La meilleure scène, c’est lorsque l’extraterrestre amène ses victimes dans une pièce totalement noire. Une musique semblant sortir d’un autre monde se fait entendre et ensorcèle, impossible de décrocher les yeux de l’écran. Mais ça s’arrête là.

Car rien ne justifie vraiment le fait de s’emmerder pendant une heure et vingt (je soustrais les dix minutes de la découverte). L’histoire ? Une extra-terrestre en mode Terminator qui cherche, non pas Sarah Connor, mais des hommes (et non, ils ne s’appellent pas tous John). Puis paf, elle prend conscience d’elle-même et fugue (ça permet d’avoir une hilarante scène où elle découvre avec surprise une particularité de son anatomie). Voilà pour l’histoire. Il n’y a rien d’autre… T’imagines un peu ça pendant une heure et demie ?

Par Christophe Menat, le .

Under the Skin, c’est aussi l’occasion d’admirer Scarlett Johansson nue.

Conclusion

Chiant, très chiant, méga chiant, ultra chiant, infiniment chiant. Under The Skin semble vouloir repousser les limites de la « chianteur » et réussit son objectif avec brio ! En même temps, quand j’ai vu que c’était le réalisateur du navet Birth, j’aurais dû avoir la puce à l’oreille. Ma faute. Et dire qu’il lui aura fallu dix ans pour pondre ça… Effectivement, pour rigoler, on peut crier au chef d’œuvre, mais rappelez-vous l’histoire du garçon qui criait au loup.

+– Ambiance
– Les scènes dans la pièce noire
– Scarlett naked pour ceux que ça fait fantasmer
– Chiant (très sérieusement)
– Il ne se passe rien
– Intrigue inintéressante
3/10

Affiche

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A propos de l'auteur : (2829 articles)

Fou de cinéma depuis qu’il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

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  • Mr_Mechant

    Génial ouais comme film !
    Par contre voir Scarlett à poils bof, tout le monde l’a déjà vue depuis longtemps ! 😀

    • Ah bon, où ça ? L’actrice est pourtant réputée pour cacher son corps.

      • Mr_Mechant

        T’as dû être le seul mec a avoir loupé le hacking de son mobile et les photos à poils qu’elle envoyait à son mec 😉

        • Ah oui, j’avais oublié ses deux selfies (http://marvelll.fr/?attachment_id=64116 & http://marvelll.fr/?attachment_id=64117 ) :P.

          Je me suis même fait une recherche Google histoire de me rafraîchir la mémoire (hu, hu). Hé ben, on tombe sur des photos montage assez particulières quand même…

          Mais bon, dans Under The Skin, on la découvre nue de face et rien que ça, c’est une révolution 😀

          • Mr_Mechant

            Mouais, j’suis pas accroc à sa foufoune. De toute façon même entier, ajouté à son pif c’est pas possible.

          • Tout de suite, les grands mots… Sinon, si elle est devenue un tel sex symbol, elle le doit entièrement à Woody Allen (Match Point, elle est à se damner). Elle lui doit même toute sa carrière.

          • Mr_Mechant

            C’est dans Arac Attack que j’ai hurlé comme un loup, mais bon son pif en vieillissant me gêne 🙁

          • Oh la vache, j’avais complètement zappé qu’elle jouait dans le film. Ça nous rajeunit pas…

  • Louis Pierre Hortin

    JE Vais quand même aller le voir vu que c’est la fete du ciné ,esperons que zero theorem sera biens !

  • zabriskie

    L’auteur de ce blog a quel âge ? Pitié Marvell dis moi que tu es un pré-pubère de 13 ans. Pour pondre des inepties pareilles c’est obligé hein ? Rassure moi stp.

    Rarement lu une critique aussi peu constructive, mal écrite, puérile, et s’attardant plus au fait que « ohlala on voit Scarlett nue ihihihih » qu’au film en lui-même. En un mot, ton texte est débile; visiblement t’as rien capté au film, son ampleur, son propos, ses enjeux et sa direction artistique.

    Que tu n’aimes pas le film, soit, mais trouve des arguments plus épais que ceux d’un critique adolescent demeuré sur Allociné…

    Ahhh mais je de lire quelques autres critiques de ta « plume », et viens de voir « Fou de cinéma depuis qu’il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. », et là j’ai compris… Pauvre petit.

    • Pas la peine d’être aussi agressif, Zabriski… Je peux comprendre que tu sois énervé de voir une critique aussi dure sur un film que visiblement, tu as adoré, mais bon, soyons poli. Car à insulter, tu discrédites ton propos.

      Personnellement, je n’ai pas du tout aimé (j’ai le droit, non ?) et en toute franchise, ça m’a saoulé d’écrire la critique, mais bon, j’avais déjà préparé l’article et tout… Donc j’ai pondu une critique à l’arrache. Je peux comprendre parfaitement que tu la trouves creuse, mais franchement, ce film est aussi creux… Il n’y a rien de foncièrement intéressant. Certes, il y a un travail sur la photo notamment sur ce générique à la Terrence Malick, mais à part ça… C’est le vide. C’est bien joli de se faire passer pour un film « d’auteur », mais ça n’excuse pas de m’avoir perdre une heure et demie de ma vie. Si j’ai envie de m’ennuyer comme ça, je peux très bien le faire en faisant des choses plus constructives.

      Après tout est question de philosophie de cinéma, pour ma part, comme tu le soulignes ironiquement avec « Fou de cinéma depuis qu’il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. », c’est prendre du plaisir.

      • Mr_Mechant

        L’avantage c’est que moi je mets tout le monde d’accord ! 😀